Le monde de la croix…

Michel de Lorimier
Montréal

Cinq trillions (c’est-à-dire cinq fois mille milliards), trois cent quarante-deux milliards, quatre cent quatre-vingt-deux millions, trois cent trente-sept mille, six cent soixante-six : tel est le numéro que porte la planète Urantia dans le catalogue du Paradis des mondes habités sur une possibilité d’environ sept trillions de mondes habitables dans le Grand Univers (lire : Fasc. 15, 2 et 14).

Si j’ai écrit ce nombre astronomique (sans jeu de mots!) en lettres plutôt qu’en chiffres (5 342 482 337 666), c’est pour en faire mieux saisir le caractère inconcevable pour nous : l’infinité de la création. Et il ne s’agit ici que des mondes habités!

Pendant ce temps, nos astronomes, chercheurs, savants et savantasses de ce monde se demandent toujours si nous ne sommes pas seuls dans l’univers, s’il y a de la vie dans le cosmos, à l’extérieur de la terre. Ils finissent par trouver des exoplanètes ayant à peu près la taille d’Urantia : une des plus proches récemment découvertes est appelée « Proxima Centauri b » et se trouve à « seulement » 4,2 années-lumière de nous (la banlieue, quoi!).

Micaël de Nébadon, à lui seul, est le Créateur d’une possibilité de dix millions de mondes habitables. Imaginez-vous que ce Fils sublime de Dieu a choisi notre monde misérable et insignifiant pour son ultime effusion!

Sa venue sur notre sphère en tant que Jésus de Nazareth est un événement extraordinaire qui constitue la quatrième partie du Livre d’Urantia et dont on peut évaluer la portée par les paroles mêmes du Maître :

« Je suis la Voie, la Vérité et la Vie » (les trois V de la victoire spirituelle).

« Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »

« Qui m’a vu a vu le Père. »

« Le Père et Moi sommes UN. »

« Aimez-vous les uns les autres. »

« Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu. »

« Lève-toi et marche! »

« Les derniers seront les premiers. »

« À chaque jour suffit sa peine. »

À cela s’ajoutent le Notre Père, les paroles du Christ sur la Croix et beaucoup d’autres mots divins et essentiels venant de Jésus.

Mais notre monde est encore extrêmement loin du « septième stade de lumière et de vie » où les humains avancés « ont appris que l’amour est la plus grande chose de l’univers — et ils savent que Dieu est amour.

L’amour est le désir de faire du bien aux autres. » (Fasc. 56, 10.20-21; p.648.3-4).

P.-S : Pensée : Les clous de la Croix sont morts de rouille pour avoir trop pleuré.

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