Mot de la présidente

Line St-Pierre
president@urantiaqc.org

« Il y a dans le mental de Dieu un plan incluant toutes les créatures de ses immenses domaines, et ce plan est un dessein éternel d’occasions favorables sans bornes, de progrès illimité et de vie sans fin. Et les trésors infinis de cette carrière incomparable récompensent vos efforts! » Fasc.32:5.7 (p.365.3)

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais il me semble que les mois reviennent très vite et voilà que Normand Laperle, éditeur du Réflectivité m’interpelle pour le prochain message de la présidente!

Que vais-je écrire pour ce numéro ? Nous sommes dimanche 28 octobre et je suis revenue du Pérou hier matin.

En avril dernier, lors du congrès international qui s’est déroulé à Amsterdam, j’ai été invité par l’Association Urantia du Pérou à participer à leur congrès national à Lima. Le thème choisi était : « La pratique de la fraternité est-ce une utopie ou une faisabilité ? »

Réfléchissant à cette proposition, mon cœur ne pouvait qu’être interpellé à accepter cette invitation. La conférence que j’ai présentée avait pour titre : « La fraternité des femmes ~ Soyons les serviteurs de tous. »

Ce qui me préparait à ce voyage faisait encore partie de mon cheminement, mais sachons que pour chacun de nous le plan divin est déjà établi, il s’agit simplement de « être attentif » à ce qui se présente dans notre vie, ce qui nous est offert et de l’embrasser. Ce programme de progression sans fin est différent et unique en opportunités de service pour nous tous. Il faut sortir de cette zone de confort qui nous maintient, expérimenter l’inconnu et décider de servir.

Inspirons-nous les uns les autres.

« L’amour de l’aventure, la curiosité et la peur de la monotonie – ces traits inhérents à la nature humaine évoluante – n’ont pas été mis là simplement pour vous agacer et vous ennuyer durant votre bref séjour sur terre, mais plutôt pour vous suggérer que la mort n’est que le commencement d’une carrière d’aventures sans fin, une vie perpétuelle d’anticipations, un éternel voyage de découvertes. » Fasc.14:5.10 (p.159.6)

En tant que responsable du Comité de la femme pour l’AUQ, j’ai eu une douzaine de rencontres avec des Québécoises à explorer pourquoi si peu de femmes lectrices du Livre ne s’intéressaient pas aux réunions que l’association organisait ou ne souhaitaient pas faire partie de groupes d’étude. Pour ces femmes, après trois ans d’exploration sur le sujet, le temps de disponibilité n’était plus favorable pour continuer dans ce projet. Documentant nos réunions, elles étaient de temps à autre publiées dans le Tidings. En 2012 on m’a sollicité à la Fondation de Chicago et depuis 2014 je facilite des retraites avec mes collaboratrices anglophones et nous participons aux congrès Urantia dans le monde à faire des ateliers.

Comme je soumets des articles avec les impressions des participantes après chacune de ces rencontres et qu’ils sont publiés dans le Tidings et dans la Lettre de nouvelles de la Fondation et par la suite traduits en espagnol, de là, j’ai reçu une autre demande d’une étudiante du LU qui souhaitait que pendant ma présence au Pérou après avoir donné ma conférence au congrès, que je rencontre des femmes non lectrices du Livre d’Urantia à Máncora, situé à 1165 KM de Lima pour leur parler de spiritualité, de l’importance qu’a la femme dans le plan divin, de leur valeur en tant que filles de Dieu et de leur beauté intérieure, tout cela placé en elles par Dieu pour leur bien-être et leur bonheur ici sur terre.

Une autre expérience enrichissante de pouvoir partager avec des frères et sœurs en Dieu mon cheminement, ayant comme point central, les enseignements du Livre d’Urantia et m’apportant toujours de nouvelles significations.

« Le but de l’éternité est en avant ! L’aventure d’aboutissement à la divinité se présente devant vous ! La course à la perfection est engagée ! Quiconque le veut peut y participer, et une victoire certaine couronnera les efforts de tout être humain désirant courir la course de la foi et de la confiance en s’appuyant à chaque pas sur les directives de l’Ajusteur intérieur et sur la gouverne du bon esprit du Fils de l’Univers, qui a été répandu si libéralement sur toute chair. » Fasc.32:5.8 (p.365.4)

Un petit mot sur la « Présentation grand public du Livre d’Urantia » à Montréal

Normand Laperle
Lévis

Comme vous le savez, cette présentation a eu lieu le 14 octobre 2018 à la Bibliothèque et Archives Nationales du Québec au centre-ville de Montréal. L’activité a eu lieu de 13h00 à 15h45.

Derrière le livre, il y a une communauté de lecteurs. C’est une main tendue vers le grand public pour non seulement faire connaitre le « Livre d’Urantia » (« LU »), mais aussi faire connaitre la communauté des lecteurs, moins connue.

Je vous fais une présentation plus technique et organisationnelle qu’émotionnelle.

Il y eu deux heures de présentation du Livre, suivie de 45 minutes de discussion avec le public. L’assistance était composée d’environ douze (12) lecteurs faisant déjà partie de groupes d’études. Se sont ajoutés quatre (4) nouveaux (tous des femmes), dont trois connaissaient déjà le « LU » et une (1) ne le connaissait pas. Pour ma part, quatre nouveaux c’est un peu décevant. Mais il ne faut pas s’attendre à la perfection la première fois. Il faudrait voir ce qu’on eut faire pour améliorer ce compte.

J’ai beaucoup aimé les présentations qui ont été données par Line St-Pierre, Gaétan Charland, Marc Belleau et Robert Cadieux; tous membre du CA de l’AUQ. Les présentations étaient style témoignage, ayant chacune une particularité : Line était axée sur l’administration, Gaétan sur le côté scientifique – factuel de la révélation, Marc était axé plus sur le côté mental – philosophique et Robert sur le côté spirituel. Un très bel arrangement. Il y avait de quoi sensibiliser tous les goûts et intérêts.

Durant la période de discussion, nous avons eu droit à des témoignages — de la part des nouveaux — sur leur parcours spirituel individuel et quelques feedbacks sur la présentation. La personne qui ne connaissait par le « LU » est partit durant les discussions. Nous n’avons pas eu son témoignage ou feedback.

Derrière la salle, il y avait une grande table avec surtout — majoritairement — de la documentation gratuite. Il y avait aussi quelques exemplaires du « LU ».

J’ai trouvé que ça fait un beau départ, mais il faut aller plus loin. Qu’avons-nous eu ? Qu’est-ce qu’on pourrait améliorer ?

Dans l’avenir, il va y avoir beaucoup d’occasions pour faire des présentations-introductions de toute sorte du « LU ». Ça fait une belle base de travail.

Je crois qu’il faut investir temps et argent à se développer une expertise ici au Québec, dans la présentation grand public pour faire connaitre le « LU », mais aussi, aller chercher de nouveaux lecteurs pour se joindre à nos groupes d’étude.

Il faut commencer quelque part, ensuite s’améliorer.

Bravo au CA de l’AUQ pour cette initiative.

Adoration et prières…

Khatabe Ndiaye
Sénégal

Concernant l’adoration, au sens le plus élevé, c’est une technique de contact avec le Père Universel et de découverte de sa nature spirituelle. N’oublions pas que le Père Universel est la source du « plan d’aboutissement » 7:4.4 (p.85.5). Il garde dans sa nature inscrutable l’image de l’homme éternel, de ce que nous serons dans l’éternité, de l’homme parfait.

Lorsque nous prenons un contact d’adoration, notre Personnalité Divine — don du Père Universel — différente de notre moi humain, nous met en contact avec cette portion de Dieu exclusive que nous deviendrons dans le futur et cela provoque un ressourcement de notre âme qui reçoit de nouvelles révélations de la nature de Dieu, de nouvelles forces et aptitudes à investir dans l’expérience de la fraternité avec les hommes.

Tous les êtres de la création adorent Dieu parce que d’une manière ou d’une autre cela leur fait découvrir de nouveau la nature spirituelle de Dieu. C’est par l’adoration que le Père Universel applique le plus son « plan d’aboutissement ». Relisons les « plans de perfection divine » 7:4.1 (p.85.2) et interrogeons-nous sur la manière dont le Père Universel fait sa part du travail.

Pendant ce contact, aussi bref soit-il, Le Père opère des changements et installe sa lumière révélatrice dans notre âme. Nul ne peut connaitre le Père sans passer par le Fils Éternel, ou dans notre cas personnel, sans passer par notre Personnalité Divine qui est à l’image du Fils Éternel.

Cela montre tout l’intérêt d’adorer, de le faire intelligemment et ensuite de se mettre au travail dans l’action fraternelle et le service, sinon ces vérités resteront au niveau de notre âme et ne descendront pas dans notre conscience humaine. C’est fort de tout cela que je peux utiliser le moindre temps libre, pour prendre un contact adoratif. Au début de mon éducation sur les vérités du livre d’Urantia je suis passé par les différentes phases de soif de connaissances sur tout ce qui se rapportait à Dieu et à la réalité de sa création. Et cela m’a conduit inévitablement à un comportement de plus en plus intérieur, à l’acceptation de vivre ma vie intérieure avec Dieu et à arriver en fin de compte à ce stade de contact d’adoration de plus en plus répété.

Étant né dans une société musulmane où la prière est naturelle depuis le bas âge, il ne m’a guère été difficile d’accepter la prière dans mon expérience religieuse, mais la révélation d’Urantia a donné une nouvelle portée et un nouveau sens à mes prières. Je prie Dieu autant à titre personnel, que pour le progrès des cadres humains, peuples, nations et planète, conformément à la volonté de Dieu, telle qu’elle est mise en œuvre par les différents départements du gouvernement planétaire.

Après avoir puisé des vérités, forces et énergies dans mon contact d’adoration avec le Père Universel, c’est vers le Fils Universel que je me tourne chaque fois que nécessaire et prie pour avoir la force de caractère et le courage nécessaire pour affronter les différents obstacles sur la voie de la progression spirituelle. Toutes les prières des créatures montent vers le Fils Éternel qui, en relation avec l’Absolu de Déité est la source des valeurs exprimées dans toute la création. En se privant de l’habitude de la prière, on se prive également d’une partie importante du ministère secourable du Fils Éternel. Ne nous y trompons pas, c’est Dieu qui nous change et Il le fait en vérité — Sa Vérité.

Il convient donc de développer dans notre formation et dans celle de nos étudiants, la nécessité de prier, car c’est un contact direct avec la Source Centre Deuxième qui s’établit ainsi. Après nous avoir demandé de naitre spirituellement et de faire progresser notre nature humaine vers notre nature spirituelle, Dieu nous offre aussi les outils de notre développement : l’adoration et la prière. Les deux sont liées en Dieu et en nous. C’est réellement Dieu qui nous change et qui change aussi les cadres de vie des hommes et le monde entier. Jésus : “Tout arbre qui n’aura pas été planté par mon Père sera enlevé”. L’orgueil des hommes les a conduits à une civilisation matérialiste mais la sagesse de Dieu rectifiera toutes les dysharmonies après avoir laissé passer les délais de miséricorde nécessaires.

Bonne volonté à tous dans l’adoration et la prière.

Chronique de Taxibarman

Louis Prud’homme
Laval

Comment transmettre les enseignements du Livre sans parler du Livre.

Un défi, auquel je crois d’autres lecteurs sont confrontés, c’est celui de rendre compte de notre vision urantienne du monde sans dévoiler l’origine de nos convictions. Il faut bien l’avouer : à l’extérieur du cercle des lecteurs, justifier une décision ou même une simple opinion en faisant référence au Livre peut nous attirer des regards d’incompréhension ou d’incrédulité; parfois inquiète, souvent totale. La seule référence au fait d’avoir la foi suscite souvent la méfiance dans certains cercles.

Dans mon billet précédent, je vous ai raconté comment, au travers d’une discussion avec un client [NDLR : de taxi] j’ai pu lui glisser à l’esprit une interprétation personnelle d’un concept urantien très simple : fais ce que tu crois juste en toute sincérité et laisse le bateau aller sans jamais perdre le cap! Tu n’es pas responsable de toutes les catastrophes de la planète!

Sans jamais parler du Livre, je lui ai quand même rappeler une notion fondamentale : même s’il y avait un bouton « reset » sur l’homme ça n’y changerait rien : l’homme est ce qu’il est. Sa conscience de soi, de son intérêt personnel de base, le pousse à intervenir sur son environnement. Avec les conséquences que l’on connaît. Mais sans ça, il ne serait qu’une bête attendant pendant des générations que le poil lui pousse naturellement pour se protéger du froid!

Bestiole parmi les plus fragiles du règne animal, nos ancêtres ont dû s’unir, former des clans et faire preuve d’intelligence pour survivre à la nature; et de ruse pour survivre aux autres hommes!

L’aventure de l’homme n’est pas exempte d’erreur et d’horreur mais elle est le fruit recherché par le créateur : la naissance, à partir de la matière, de nouvelles consciences originales pouvant rejoindre la grande famille cosmique saturée de créatures parfaite. Ou presque.

Si je veux poursuivre une relation avec un interlocuteur quelconque et partager avec lui nos recherches spirituelles, je réserve le Livre pour la fin! Il est préférable de s’en tenir aux grands principes de bases de la spiritualité : Amour, Fraternité, Partage,

À mon avis, pour contrer le défaitisme ambiant, il n’y a que l’espoir. L’espoir que l’effort personnel n’est pas vain. L’espoir dans l’aventure humaine, dans l’incroyable défi de la civilisation : bâtir la Cité de l’Harmonie! C’est pas pour demain la grande ouverture mais il faut bien commencer à un moment donné! On à déjà commencé d’ailleurs, depuis longtemps. Ça n’avance pas vite et c’est normal.

La Terre/Urantia est un peu comme une pouponnière à âmes. D’où l’importance que la simple part que chacun d’entre nous, selon ses qualités, peut apporter à la réussite du plus grand défi posé à la face de l’univers : transformer de la poussière d’étoile en créatures capables de reconnaître leur créateur!

L’homme est une drôle de créature. Aime le et il s’améliorera. Si tu le dénigres, il se refermera. Si tu l’ignores il deviendras jaloux. Ça s’applique à soi-même autant qu’à autrui.

Redonner l’espoir en un monde où, malgré les apparences, chacun a sa place; si il n’y met, ne serait-ce qu’un peu, de bonne volonté.

Mot de la présidente

Line St-Pierre
president@urantiaqc.org


« La reformulation de la religion de Jésus doit développer un nouveau symbolisme adéquat.

Il faut que les hommes modernes trouvent un symbolisme approprié à leurs nouveaux idéaux, à leurs nouvelles idées et obédiences en expansion. Ce symbole supérieur d’une plus haute civilisation doit surgir de la vie religieuse, de l’expérience spirituelle. Ce symbolisme supérieur d’une plus haute civilisation doit être basé sur le concept de la Paternité de Dieu et contenir le puissant idéal de la fraternité des hommes. » (966.1) 87:7.6

Dans ce que nous propose une Brillante Étoile du Soir de Nébadon, je comprends que le seul véritable bonheur pour nous sur terre est notre participation active à vivre la fraternité des hommes, sachant que nous sommes tous issus de la même essence divine. Le plan du Père est déjà tout tracé et la route de la fraternité y est incluse, il ne reste qu’à y ajouter notre collaboration. Nous sommes responsables de tous ces cadeaux qui ont été mis en nous afin de nous transformer et de devenir la meilleure version de nous-mêmes pour notre accroissement spirituel et pour notre bonheur éternel.

Quelle est la signification que nous donnons à notre vie, ne voulons-nous pas tous être heureux et vivre longtemps en santé ? C’est quoi le bonheur, où se trouve-t-il ? Il est là le bonheur, il est partout à chaque détour de notre existence. Il se situe là où notre idéal de vie est de vouloir sincèrement participer au plan infini de servir la fraternité, de voir au bien-être de nos frères en Dieu, en apportant un peu plus de lumière aux autres, tout en pensant à l’esprit intérieur qui habite ces personnalités.

Nos potentiels sont illimités, mais le doute entache trop souvent notre capacité à agir, focalisant sur nos insuffisances plutôt qu’à ce que nous avons à offrir.

L’intention avec laquelle nous agissons sera toujours prise en contrepartie par l’Ajusteur qui nous habite et Il en fera quelque chose de plus grand, de meilleur et de plus beau.

Je nous souhaite le bonheur!

L’économie de la souffrance – dans la fabrication de l’égo – et la progression de l’âme

Louis Prud’homme
Laval

Au cours du dernier déjeuner commémoratif soulignant l’anniversaire de naissance Urantien de Micaël, j’ai partagé avec plusieurs personnes certaines réflexions et conversations que j’avais eues récemment, avec un ami bouddhiste notamment.

Des réflexions inspirées grandement, mais pas uniquement, par les enseignements du « Livre d’Urantia ».

Line me demanda de partager ces pensées avec les lecteurs du Réflectivité.

Alors donc…

Je travaille depuis longtemps avec le public ; soit à titre d’artiste, de guide, de serveur-barman et plus récemment comme chauffeur de « Téo Taxi ».

En plus, je suis plutôt sociable, donc je croise pas mal de monde et souvent je rencontre des gens lucides, mais pessimistes. Pas seulement des jeunes paranoïaques ou des vieux grognons nostalgiques. Des gens qui, même si ça ne va pas si mal pour eux-mêmes, se désolent de « l’état du monde ».

Un de ces clients rencontrés au hasard (un « animoriste » bien connut) me fit remarquer après quelques minutes de conversation amicale prise dans le trafic à chialer sur les différents drames de l’heure : Trump et l’écologie, Trump et le racisme, Trump et les disparités économiques, Trump… et les travaux routiers qui ne finiront jamais à Montréal.

Il me dit donc, en riant, que ça prendrait un bouton « reset » sur le genre humain! J’ai ri avec lui, mais je lui ai répondu que ça ne changerait pas grand-chose puisque l’humanité est condamnée à « pédaler dans la bouette » de toute façon.

L’humain, mâle ou femelle, ne peut pas se satisfaire de son sort, de sa condition et donc de faire des bêtises. C’est dans son programme de base. L’homme cherche soit à accepter son sort, soit à brailler sur son sort, soit à améliorer son sort ; en toute conscience ou non. Et c’est là que ça se joue, à mon avis.

Ce ne sont pas tant les aventures ou les tribulations de la vie qui compte. La « réussite sociale » n’est pas qu’une question de $$$$$ ; c’est comment TOI tu joues le jeu de la vie.

Ce qui importe ce n’est pas tant d’espérer voir l’humanité, ou quiconque, de sortir de sa « bouette! ». « Everyone has his own shit ». [Traduction de la rédaction : « Tout le monde a sa propre merde »] (pas cité ainsi dans le LU!)

Ce qui compte c’est comment TOI tu pédales dans la « bouette! ». Comment TOI tu fais face à l’adversité. Il est préférable d’échouer en tentant d’accomplir quelque chose de noble et généreux que de réussir à se sauver avec la galette en écrasant tout sur son passage!

« Décourage-toi pas » du monde qui semble courir à sa perte. Fais la part qui t’est accessible ; pédales du mieux que tu peux!

Un bipède commun n’est pas un Homme, à moins qu’il n’en revendique le statut!

Bref… Je ne me suis pas rendu jusqu’à une dernière phrase avec mon illustre client ; et je ne peux me confesser de cette même dernière phrase qu’à des lecteurs du « Livre d’Urantia », car elle pourrait sembler illicite, mais c’est ce qui manque le plus en ce bas monde : la conscience personnelle de participer à une grande aventure cosmique!

Donc je ne me suis pas rendu jusque-là avec cet illustre « animoriste », mais j’ai discuté de cette anecdote avec un ami bouddhiste. Il y vit un parallèle avec le concept de samsara, qui est un genre de cycle de souffrance auquel on ne peut échapper.

Il est écrit dans le « Livre d’Urantia » « Ce qui assure la survie n’est pas tellement ce que le mental comprend, mais plutôt ce que le mental cherche à comprendre » Fasc.111:1.5 (p.1216.6). Il y a là une réflexion à poursuivre. Non ?

Je vous invite à partager sur ce forum vos impressions sur ce même thème. À bientôt!

Au revoir Guy !

Claude Flibotte
Sainte-Julie

C’est avec une tristesse dans l’âme que j’ai reçu la nouvelle de la mort de mon ami Guy Vachon.

Bien que ma foi en la survie par l’entremise de notre âme me réconforte et que je sache que je retrouverai Guy sur l’un des mondes des maisons, sa présence me manque déjà !

Il était comme un père spirituel pour moi et durant quelques années, j’ai pris plaisir à assister à son groupe d’étude de Brossard. Ce groupe très prolifique avait donné naissance, dû au grand nombre de participants, à deux ou trois autres groupes d’étude dispersés un peu partout dans la province dont le mien à l’époque, à Saint-Basile-le-Grand.

Je me souviens de la grande érudition de Guy au sujet de la révélation, mais surtout de son immense générosité, de son sourire communicateur et de sa charmante voix de basse qu’il m’a été donné d’entendre à plusieurs occasions. D’ailleurs, cette voix nous la garderons pour la postérité, car lors de la production audio française du Livre d’Urantia, il s’était gentiment prêté à l’enregistrement des fasc.105, 107, 109, 111 et 113.

Je profite de l’occasion pour remercier Marc Belleau, Roselyne de Baets ainsi que les deux autres personnes dont j’ignore les noms et qui avaient enregistré la quatrième partie du livre à la demande du père de Richard Lachance. J’avais eu, à l’époque, le plaisir de diriger cette équipe et de prêter ma voix à quelques fascicules. Pour ceux et celle d’entre vous qui n’ont pas ces enregistrements, ils sont disponibles sur le site de la Fondation, > Le Livre > Télécharger le Livre. Descendre ensuite jusqu’à la section « Téléchargement de livres en format MP3 ».

Mon frère et ami Guy, je te souhaite bon voyage vers des mondes meilleurs et je sais que nous nous retrouverons pour chanter à nouveau cette chanson de Félix Leclerc… « C’était un p’tit bonheur… »

Au revoir !

Vingt ans, ça se souligne

Gaétan Charland & Line St-Pierre
Hôtes du groupe Découverte.

 Il y a vingt ans cet automne que fut créé le groupe d’étude Découverte pour répondre aux besoins des étudiants du Livre d’Urantia de la région des Laurentides. Ce fut un début modeste qui commença avec la participation de quatre amis(es) qui jusqu’à ce jour, sont toujours présents aux rencontres hebdomadaires et qui a contribué au cours de ces années à la bonne marche de ce groupe. Nous avons exploré ensemble durant ces années et avec la participation de nombreux étudiants, de nombreux concepts, idées, vérités, faits historiques évolutionnaires, scientifiques, religieux et spirituels.

Nous avons aussi exploré et découvert de nouvelles méthodes de fonctionnement pour éviter la monotonie de la lecture séquentielle, mais aussi dans un désir profond de rendre les enseignements étudiés pratiques et vivants dans chacune de nos vies. Comme tous les groupes, il y a eu des hauts et des bas, des périodes où les étudiants étaient moins nombreux, d’autres périodes où il semblait y en avoir trop par rapport au confort, à l’harmonie et à la dynamique du groupe. Toutes ces périodes d’étude et d’apprentissage ont été enrichissantes et porteuses de nombreux fruits spirituels.

Aujourd’hui, après vingt ans d’existence, le groupe Découverte continue l’exploration des enseignements du Livre d’Urantia avec la participation de plus de quinze personnes et poursuit toujours son but d’étendre la conscience cosmique et de rehausser la perception spirituelle des participants.

Le groupe d’étude a aussi suivi le progrès technologique en offrant un accès virtuel à ses membres éloignés ou alors empêchés pour diverses raisons de participer en personnes aux rencontres.

Le succès de cette longévité : la poursuite d’un but spirituel, le respect dans l’écoute et le partage, le plaisir de découvrir ensemble la vérité là où elle se trouve, la sincérité des étudiants dans la poursuite d’une vie spirituelle, l’assiduité des rencontres, ses fréquences et l’accueil.

Bien entendu il y a d’autres facteurs qui ont contribué à la pérennité de ce groupe, c’est pourquoi l’Association Urantia du Québec offre des journées de formation pour les hôtes de groupe d’étude.

Extrait…

Le saviez-vous ?

  « Les hommes et les femmes ont besoin les uns des autres dans leur carrière morontielle et spirituelle aussi bien que dans leur carrière de mortel.

Les différences des points de vue masculins et féminins persistent au-delà de la première vie et dans toute l’ascension de l’univers local et des superunivers.

Même dans Havona, les pèlerins qui furent jadis des hommes et des femmes continueront à s’entraider dans la montée au Paradis.

Même dans le Corps de la Finalité, la métamorphose des créatures n’ira jamais jusqu’au point d’effacer les tendances de la personnalité que les humains appellent masculine et féminine.

Ces deux variétés fondamentales de l’espèce humaine continueront à s’intriguer, à se stimuler, à s’encourager et à s’entraider.

Elles resteront toujours mutuellement dépendantes de leur coopération pour résoudre les problèmes troublants de l’univers et triompher de multiples difficultés cosmiques. »

(Fasc.84:6.6; p.939:1)

Mot de la présidente

Line St-Pierre
president@urantiaqc.org

« L’acte est à nous, ses conséquences appartiennent à Dieu. » 48:7.13 (p.556.13)

En septembre, après une période de repos bien apprécié par plusieurs d’entre nous, viens le moment où l’on reçoit, à notre domicile, le catalogue d’activités offertes par la municipalité et le centre culturel de notre région.

On se questionne alors sur comment notre temps pourrait être bien occupé pour l’année à venir et à quel genre d’activité s’adonner; sociale, philanthropique et/ou éducative.

De nombreuses causes auxquelles on peut adhérer existent, mais il en est une, fondamentale à notre croissance spirituelle, celle de se rapprocher de Dieu et le faire connaître en produisant les fruits de l’esprit qui est entre autres, une manière non invasive auprès des gens que l’on côtoie. Toutes les personnes au service de la fraternité possèdent quelques tours dans leur sac et leur manière de faire!

Alors, la question se pose : comment contribuer personnellement à mon développement spirituel et comment participer au développement spirituel des autres autour de moi ?

Avec les potentiels que nous possédons, une fois actualisée dans le partage feront émerger autre chose de plus en l’autre, car lorsque nous agissons, Dieu réagit de meilleure manière.

Peu importe le contexte ou l’activité choisie dans laquelle on s’engage avec Dieu, il importe à chacun de nous de trouver des manières pour inspirer notre entourage et disséminer ses enseignements, afin que la récolte devienne abondante.

« L’accomplissement est la condition préalable au statut — il faut faire quelque chose aussi bien qu’être quelque chose. » 115:0.1 (p.1260.1)

Groupes d’étude

Cette activité permet à plusieurs lecteurs de différents niveaux de compréhension, d’échanger et d’étudier ensemble les enseignements du Livre d’Urantia. Elle favorise le progrès spirituel en permettant à ses participants de trouver des applications pratiques aux enseignements du Livre d’Urantia dans leur vie quotidienne. Cette démarche importante permet de garder un point de vue élargi sur les concepts de vérité.

Vous désirez participer ou former un groupe d’étude ; avec joie, nous vous assisterons. Vous désirez faire paraître votre groupe d’étude dans cette liste, contactez la responsable, via courriel association.urantia.quebec@gmail.com ou au 450-565-3323.

Fête de Micaël 2018

Venez fraterniser…

Dimanche le 26 août 2018, 11h-15h vous êtes tous invités pour la fête de Micaël sur le Mont-Royal — près du Lac des Castors, entre le Restaurant et le stationnement payant (environ $8 en 2017).

Comme d’habitude vous n’aurez qu’à suivre les indications avec les cercles concentriques à partir du stationnement.

Apporter votre repas, chaises et instruments de musique.

Bertin Perron et Julien Audet.

Mot de la présidente

Line St-Pierre
president@urantiaqc.org

Ce texte m’est venu après une réflexion, à la suite de la présentation d’Hélène Boisvenue, « Ma carrière dans la connaissance de Dieu » qu’elle a donnée lors de la thématique le 27 mai à Drummondville.

Être étudiante de la 5e révélation d’époque m’a fait prendre conscience d’établir un itinéraire spirituel pour ma vie. Je sais où je vais, mais dans ce parcours je suis parfois confrontée aux blocages, aux obstacles et à l’adversité, mais je suis aussi encouragée par de petits succès, des intuitions et bien sûr par des compagnons de voyage se retrouvant sur ma route.

Étant tous inscrits dans cette expédition éternelle et soumis aux petits démons et aux limitations du moi et de l’ego, comment vivre pleinement cette aventure terrestre avec le plus de confiance possible ?

Dieu a tout installé en nous pour le connaitre et le vivre ; la foi, la personnalité, l’Ajusteur de Pensée, les esprits mentaux adjuvats, tous ces dons divins nous permettent d’arriver à destination, Sa destination. La motivation et la sincérité à faire la volonté de Dieu en sont les clés qui en témoignent.

Alors que le plan de nos vies se dessine, la force motrice spirituelle nous conduit d’une belle découverte à une autre, ici et au-delà.

Que toutes les consciences se laissent inspirer par la lumière de la vérité de l’Esprit et partageons la découverte et l’expérience de vivre l’amour de Dieu.

Amsterdam, Congrès international de l’AUI 2018 Du 12 au 15 avril 2018

Robert Cadieux
Montréal

J’éprouve une sensation enrichissante d’assister à un congrès international des lecteurs du Livre d’Urantia.

Ce que j’aime, c’est l’atmosphère que je vis dans ces congrès.

Le dynamisme du mouvement Urantia est en progression sur notre monde et lorsqu’on participe à un congrès international, on le sent.

On peut percevoir l’enthousiasme. Rencontrer toutes sortes de personnes, de plusieurs pays. Des gens qu’on connait et qu’on ne rencontre que dans des occasions rares comme celle-là et d’autres qu’on commence à connaitre avec des discussions sur les sujets abordés au congrès et sur d’autres plans aussi.

C’est ce qui m’est arrivé au congrès d’Amsterdam du 12 au 15 avril, j’ai rencontré plusieurs personnes pour la première fois et j’ai eu des discussions enrichissantes.

J’ai rencontré le président de l’association française des lecteurs du Livre d’Urantia (l’AFLLU) avec qui j’ai eu de bons échanges ainsi que d’autres personnes francophones de France, de Belgique, de Suisse et du Sénégal.

J’ai eu des discussions enrichissantes avec Khatabe Ndiaye de Dakar, un des fils de Moussa, que plusieurs connaissent. J’ai réalisé combien l’étude du Livre en groupe d’étude au Sénégal est avancé. Ils ont intégré les enseignements à un niveau qui m’impressionne. Je vous décris ici le contenu d’une conversation que nous avons eu et qui m’a éclairée sur les niveaux de conscience dans notre expérience humaine. J’y ai ajouté des citations du Livre.

Notre corps physique, le véhicule avec lequel nous évoluons, avec lequel nous faisons nos expériences dans la chair mortelle, nous est donné pour le temps d’une vie. Il est fragile.

C’est avec ce véhicule que notre vie commence et que notre éveil à la conscience prend forme. Avec ce corps physique, notre personnalité surgit à la vie.

Nous passons par trois stades de réalité de la conscience.

D’abord, par le stade physique de compréhension de la matière et de notre environnement.

L’enfant naît et prend conscience des choses dans son environnement. Il touche, il sent, il goûte.

En même temps, il prend conscience de sa mère, de son père, de sa famille, de la communauté dans laquelle il vit et ensuite de la société dans laquelle il va évoluer et développer son caractère. C’est le stade des relations humaines ; les luttes de pouvoir, de l’argent et de l’équilibre qu’il devra acquérir.

Avec les relations humaines, se superpose le niveau des sentiments et des émotions. C’est le deuxième niveau où la personnalité prend conscience du sens moral ; des significations et des valeurs qui ont le potentiel de la survie.

C’est le moment où notre Ajusteur de Pensée arrive pour travailler avec notre mental.

Lorsqu’on perçoit les valeurs de l’altruisme et les relations de fraternité, on commence à percevoir qu’on peut donner en plus de recevoir. On perçoit instinctivement ce qu’est l’amour : le désir de faire du bien aux autres.

C’est à ce moment qu’on commence à devenir conscient du troisième niveau. Celui de la conscience de l’esprit.

Nous découvrons lentement la conscience de l’âme qui a valeur de survie.

C’est l’Esprit qui nous habite, en relation avec notre mental humain qui fait naitre l’âme.

En effet, on peut réaliser qu’il y a une présence spirituelle qui coordonne notre mental et nous pousse à prendre les bonnes décisions morales.

En même temps, notre personnalité a son libre arbitre qui fait que nous avons le choix de faire le bien qui nous est proposé par l’esprit qui nous habite ou d’y aller avec notre moi humain qui peut décider d’agir autrement. C’est la liberté de choix, le libre arbitre.

Lorsque nous terminons notre vie mortelle, notre vie dans la chair ; notre personnalité est transférée sur un niveau supérieur de continuité.

Cette réalité est tout à fait vraie et elle nous a été révélée par Jésus qui nous l’a démontrée lors de ses apparitions qui ont suivi sa mort physique. Voilà une réalité humaine et spirituelle sur laquelle on peut s’appuyer.

Lorsque nous passons du niveau moral à celui des valeurs spirituelles, on s’élève au troisième niveau de la conscience.

Lorsque quelqu’un décède, on peut anticiper la survie de sa personnalité.

Jésus a dit : (lors d’une discussion avec Nabon, un des chefs du principal culte des mystères à Rome, le culte mithriaque.)

« La vie humaine continue – survit – parce qu’elle a une fonction dans l’univers, la tâche de trouver Dieu. Animée par la foi, l’âme de l’homme ne peut s’arrêter avant d’avoir atteint ce but de la destinée et, quand elle a atteint ce but divin, elle ne peut plus prendre fin, car elle est devenue semblable à Dieu – éternelle. » 132:3.7 (1459.7)

Qu’est-ce qui qualifie la personnalité pour un potentiel de survie éternelle ?

Son libre arbitre. La personnalité est libre de prendre le choix des valeurs de survie.

La survie est un don du ciel, elle nous est offerte par notre Ajusteur de Pensée qui représente le Père en nous ; mais encore faut-il le vouloir. Il faut le décider.

Nous pouvons croire en la survie de la vie humaine ; et le mécanisme à utiliser pour se hisser dans la réalité de la vie éternelle, c’est notre foi. Et qu’est-ce que c’est que la foi ?

C’est notre outil spirituel, c’est un don du Père Universel qui nous permet d’atteindre la certitude personnelle de la vie éternelle.

« La foi est un attribut vivant de l’expérience religieuse personnelle authentique. » 101:8.1 (1114.5)

Et nous ici, nous avons la chance d’avoir été instruit de cela par la révélation. On nous dit :

« Pendant longtemps, vous emploierez la foi et vous dépendrez de la révélation si vous espérez avancer rapidement et surement. » 19:5.12 (221.2)

Ce sont ces trois niveaux de la conscience humaine qui nous préparent à la survie, qui nous rendent aptes de poursuivre notre carrière, du stade humain au prochain stade de progression vers la réalité spirituelle.

Après la mort physique et la résurrection, nous nous élevons vers les niveaux successifs de progression personnelle.

Si on pousse l’ouverture dans une réflexion plus avancée, on découvre que notre mental discerne la présence de l’esprit en nous.

Des fois, on appelle ça la conscience ou l’impulsion de faire la bonne chose. Le sentiment de faire ce qui est vrai ; la vraie bonne décision, la vraie bonne chose à faire.

Et cet Esprit, cette conscience, cette conscience de l’Esprit, c’est elle qui nous dirige et nous pousse à faire le bien.

Jésus disait que pour entrer dans le royaume des cieux, il nous faut naitre de l’esprit. Comprendre et accepter la présence potentiellement directrice de l’Esprit en nous.

On ne parle pas de la conscience ici. La conscience peut nous inciter à faire le bien :

« …car la conscience est réellement la critique de soi par notre propre échelle de valeurs, par nos idéaux personnels. » 100:1.5 (1094.7)

Alors que, l’Esprit qui vit en nous nous montre le chemin et l’Esprit de Vérité nous donne la conviction, nous fait savoir que cela est vrai.

Quand je me pose cette question : « Qu’est-ce qui me donne la vraie impulsion de la vitalité et de l’enthousiasme ? » C’est ma foi.

Ma foi, c’est le début de ma conscience spirituelle authentique.

C’est elle qui me donne la certitude de la survie, la certitude de la vie après la mort physique.

Voilà le contenu d’une conversation enrichissante avec cette personnalité lumineuse.

C’est pour vous dire combien j’ai aimé participer à ce congrès par les expériences que j’y ai vécues et l’enrichissement qu’elles m’ont apporté.

Je veux dire un mot aussi sur l’animation du congrès. Nos animateurs étaient le chanteur reggae Pato Banton et son épouse Antoinette Hall. Un souvenir joyeux et très efficace. Ils nous ont soutenu du début à la fin. Le samedi 14 avril, ils nous ont donné un spectacle joyeux et stimulant même du point de vue de la spiritualité musicale car Pato et Antoinette ont maintenant dédié et consacré l’avenir de leur carrière artistique internationale aux enseignements du Livre d’Urantia. C’était une magie musicale.

Je dois mentionner que le jeudi 12 avril il y a eu une performance piano et voix de Bob Solone qui nous a donné un plaisir musical très chaleureux. Il nous a chanté ‘Smile’ de Charlie Chaplin, des chansons des Beatles et plusieurs souvenirs musicaux attachants en passant par ‘Simon and Garfunkel’.

Voilà l’atmosphère d’un congrès dont je garderai un souvenir permanent.

Nous étions 5 personnes du Québec qui avons participé à ce congrès et j’aurais souhaité que nous y soyons davantage.

À la clôture du congrès, le dimanche midi lorsqu’on a annoncé la tenue du prochain congrès international en 2021 et qu’il aurait lieu à Cusco au Pérou, je me suis dit WOW ! Je me suis projeté en avant et je m’y vois déjà. Je me plais à imaginer que nous pourrions y être plusieurs québécois à y participer. C’est dans trois ans et ça peut être un projet !  Économiser de l’argent et décider d’aller à Cusco assister au congrès de l’AUI au pied du Machu Picchu, c’est un projet qu’on peut réaliser.

Est-ce que ce projet peut vous stimuler ?

Alors, c’est un rendez-vous dans trois ans au Pérou !

Thomas et Nathanael rencontrent Rodan, le philosophe, pendant la semaine de relâche

Paul-Yvan Deléglise

Québec

 

Ce dimanche matin, le 15 septembre de l’an 29, l’apôtre André annonça une semaine de repos, un arrêt de toute activité apostolique. Cela valait pour tous les apôtres, sauf pour deux d’entre eux. Un philosophe grec étant venu vérifier auprès du Maître l’exactitude de ses connaissances évangéliques acquises à Alexandrie. Jésus le reçut aimablement et demanda à Thomas et Nathanael de rencontrer le philosophe grec « d’écouter tout ce que Rodan avait à dire et, en retour, de lui parler de l’évangile ». 160:0.1 (1772.1)

Les exposés de Rodan 160:0.1 (1772.1)

Les Révélateurs nous précisent dans Urantia que Rodan présenta dix exposés contenant un très grand nombre de sujets de réflexion. Tels que l’Art de vivre ; le mariage idéal, l’adoration solitaire à la manière de Jésus ; la maturité exigée pour le travail… (Ces documents présentés dans le « Livre d’Urantia » nous ont été présentés : CONDENSÉS, CONJUGUÉS et RETRANSCRITS en langage moderne). Rodan voulait les soumettre au jugement de Jésus ou de ses apôtres. Il voulait vivement que sa philosophie religieuse soit totalement sanctionnée par l’Évangile du Maître!

Au terme de la première semaine d’échanges, l’unanimité régnait sur tous les sujets proposés. Rodan s’est exclamé alors : « Mes frères, je suis un croyant, je me suis lancé, je suis en route avec vous dans cette aventure éternelle » 160:5.8 (1781.4)

Poursuite des échanges

Dimanche, le 26 septembre au soir, Jésus annonça qu’il partait pour Jérusalem avec les apôtres. Toujours en discussion avec Rodan, Thomas et Nathanael obtinrent de rester encore quelques jours avec le philosophe grec.

Rodan soutint alors qu’il lui était impossible d’affirmer que Dieu était une personne, au sens où nous employons ce mot… Car pour ce faire il faudrait que Dieu « ait des symboles de communication spirituelle lui permettant d’être pleinement compris » et qu’en ce qui le concerne, « Dieu est seul dans l’univers. Nul ne lui est égal » 161:1.2 (1783.4)

Cette intervention de Rodan troubla grandement les deux apôtres! Ils consultèrent Jésus qui refusa de se mêler à la discussion. La réflexion qu’il fit à Thomas demeura sibylline à l’apôtre.

Le lundi soir, Thomas renonça à convaincre Rodan. Mais, le mardi, Nathanael parvint à satisfaire tout à fait le philosophe. Le point de départ du raisonnement ce fut le rappel de l’existence de la TRINITÉ et du PÈRE DU PARADIS, celui-ci jouissant d’une égalité de communication avec le Fils et l’Esprit infini de la Trinité du Paradis. Un raisonnement serré, élaboré, en cinq points, s’ensuivit. [Voir : 161:1.6 à 10 (1784.3 à 7)]

Le plus étonnant dans tout cela, c’est que, ni Nathanael, ni Rodan n’ont hésité à utiliser le concept de la Trinité! Alors que l’enseignement religieux, à l’époque, en Israël était monothéiste. « Jésus enseigna la vérité à ses apôtres au sujet des personnes de la Trinité du Paradis » 104:1.10-11 (1144.7-8) [Par conséquent, il l’avait déjà enseigné]. Ces informations ne furent pas vraiment saisies. Les apôtres ne questionnèrent jamais Jésus sur ces concepts cosmiques.

En choisissant ces deux apôtres, le Maître nous fournissait-il réponse à notre interrogation ? Dans sa courte biographie, Nathanael est présenté comme l’un des plus instruits parmi les apôtres, et on souligne qu’il est attiré par la philosophie. Thomas, lui, est reconnu comme le plus rigoureux et le plus sceptique. Le concept de Trinité a peut-être resurgi dans de telles mémoires aux prises avec une objection imprévue… 139:6.1-139:8.1 (1558.2-1561.1)

Quant à Rodan, sa fréquentation d’un disciple d’Abner l’a peut-être rendu familier avec le concept de la Trinité…

Le fait que Jésus ait confié une telle tâche à deux de ses apôtres qui n’avaient pas encore reçu son Esprit de vérité nous montre à quel point son enseignement et ses paroles pouvaient et peuvent produire des résultats étonnants!

Votre explication est sans doute meilleure…

 

Célébration du « Souper de la Souvenance » à la « Maisonnia »

Roberte Roussel et
Paul-Yvan Deléglise
Québec

 

Certains membres du groupe de lecture « La Maisonnia » eurent alors une vive réaction du fait que le repas se ferait le vendredi et APRÈS la fête civique de Pâques — fête devenue mondiale et plutôt païenne.ers la mi-mars 2018, on nous rappelait la possibilité de célébrer à nouveau, le REPAS DE LA SOUVENANCE. Il nous était recommandé par l’AUQ de le faire le Vendredi, 6 avril 2018.

Quelques-uns ont même signalé devoir s’abstenir d’assister à cette cérémonie dépourvue de sa profonde signification !

A la suite de cette réaction, le groupe décida de ramener la célébration en fin d’après-midi, le jeudi, AVANT Pâques, comme Jésus l’avait lui-même fixée. Lui qui voulait ainsi nous signifier que son évangile nous délivrerait de l’esclavage et nous redonnerait la liberté des enfants de Dieu.

À cause de circonstances incontrôlables, nous avons dû célébrer le Mercredi 28 mars, plutôt que le jeudi, le 29 mars.

Après un accueil chaleureux, nous avons discuté de la marche à suivre. Voici ce qui a été retenu : recueillement, lecture du fascicule 179, ayant pour titre, « Le dernier souper », échanges et commentaires au fil de la lecture, gorgée de vin, au moment désigné dans le texte, le repas.

La rencontre s’est déroulée comme prévue, mais à un certain moment, du pain fut servi sans que nous en fassions la fraction comme Jésus l’a fait.

Le cérémonial fut célébré le plus près possible du symbolisme voulu par Jésus et la rencontre se déroula dans la joie et le contentement.

Nous voulons et espérons revivre à chaque année cette expérience du jeudi saint qui nous relie à l’ensemble des croyants en Jésus, tout en répondant ainsi à son invitation à ce qui fut son dernier repas avec ses apôtres.

Quel beau moment !

Claudette et Jean
Ste-Lucie des Laurentides

Jean

Vendredi soir le 6 avril, plusieurs membres de notre groupe d’étude « Découvertes », se réunissaient pour souligner le dernier souper de Jésus et ses douze apôtres. Une soirée touchante et comment nourrissante.
Durant la lecture d’une partie du fascicule 179, « Le dernier souper », nous nous sommes attardés davantage sur la section 5 « L’institution du souper du souvenir ».

Quel beau moment ! Plusieurs partages, notamment à la question « qu’est-ce que la lecture du livre d’Urantia a changé dans vos vies ? », nous a permis d’accueillir de riches confidences, des épisodes de vies qui nous font apprécier et aimer encore plus ceux et celles avec qui nous cheminons vers notre Père. Quel beau moment ! En plus d’approfondir notre compréhension de ce texte de la vie de Jésus, nous approfondissons notre connaissance et notre compréhension du Maître et de son message de Beauté, de Bonté et de Vérité. Quel beau moment ! Cette acquisition se répercute sur une connaissance bonifiée des amis et amies autour de la table, les liens se tissent davantage et se resserrent, mais finalement une meilleure connaissance et compréhension de soi-même qui, mobilisée, nous pousse de plus en plus vers ce qui nous attire. Quel Beau moment ! Quel Bon moment ! Quel Vrai moment !

 

Claudette

Quel heureux moment de retrouver le groupe de lecture du livre d’Urantia en cette occasion remarquable du « Souper du Souvenir ». J’apprends à mieux connaitre Jésus en lisant le texte, mais aussi à travers les réflexions et les partages des membres du groupe. Quelle richesse ! Je vous dis merci.

Jésus m’inspire par : son courage d’affronter ce que les hommes avaient choisi de lui faire vivre, par son pardon et sa bonté envers ceux qui le persécutent, par son respect et son amour inconditionnel envers ses apôtres et par sa foi envers notre Père.

Merci Jésus d’avoir été des nôtres à ce souper du souvenir et merci à nos hôtes d’avoir créé cet instant de pur bonheur.

CONVERGENCES

Pierre Sauvageau

St-Alexis-des-monts

Après un certain temps au sein de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (ÉJCSDJ), on me convoqua pour me signifier que j’étais prêt pour recevoir les prêtrises d’Aaron et de Melchisédech.

Bien que l’on retrouve le nom de « Melchisédech » dans les écrits de Paul de Tarse, « Jésus-Christ est sacrificateur pour toujours selon l’ordre de Melchisédech »1, ce nom m’était alors totalement inconnu. Les caractéristiques de cette prêtrise sont : « de recevoir les mystères du royaume des cieux »2. J’étais alors loin de me douter qu’une partie de ces mystères allait m’être révélée plus tard lorsque je prendrais contact avec le « Livre d’Urantia » (L.U.). Je me suis longuement interrogé à savoir pourquoi cette révélation n’avait pas été transmise par l’intermédiaire de l’ÉJCSDJ.

Toujours est-il que ce vocable de « Melchizédek » abonde dans le L.U. Et c’est une chose très particulière de retrouver le nom de l’initiateur d’Abraham, car très peu d’écrits dans la littérature contemporaine font allusion à ce personnage.

Cependant, cette convergence entre l’ÉJCSDJ et le L.U. est étonnante, mais ne s’arrête pas seulement à ça. J’ai eu d’autres surprises de concepts convergents particulièrement inédits, comme la « dispensation de la plénitude des temps »3. Et j’ai eu d’autres surprises de concepts convergents inédits dans la littérature moderne à savoir la matérialité du monde spirituel : « la matière immatérielle cela n’existe pas. Tout esprit est matière, mais il est plus raffiné, les éléments sont éternels »4. Ce concept fit scandale parmi les religieux du 19e siècle. Cependant on retrouve son corollaire dans le L.U. : matière et esprit unifiés par inhérence dans Havona5. Signalons également, chez Joseph Smith, on retrouve l’idée que cette terre dans son état sanctifiée et immortelle sera rendue semblable à un cristal6. Ce concept correspond dans le L.U. à cette phase de lumière et de vie qui attend la terre dans son développement ultime. De même cette autre idée de Joseph Smith que les humains peuvent devenir des Dieux qui construiront des mondes ce qui est en parfaite coïncidence avec le concept du L.U. sur le corps de la finalité dont les membres auront jurisprudence dans les mondes extérieurs actuels des sept superunivers.

Cependant, malgré les éléments convergents dont j’ai fait mention, une note dissonante a attiré mon attention, à savoir une énorme différence quant à la dissémination des écrits respectifs. Autant le Mormonisme galvanisa les foules à tel point que peu après l’action de Joseph Smith, des convois, des attelages, des caravanes partirent à la conquête de l’Ouest américain.

En comparaison la progression du mouvement Urantien est faible, car comme nous savons, il y a actuellement 444 groupes d’études à travers le monde, ce qui représente à peu près 4440 individus en supposant 5 membres actifs et 5 membres satellites par groupe d’étude. Alors, il y a lieu de s’interroger sur la signification de cette si lente progression du mouvement Urantien après 65 ans d’existence.

Avançons l’hypothèse en s’appuyant sur le livre de « La Prophétie Des Andes » qu’il suffise d’une masse critique de 10% pour que l’ensemble de la communauté humaine bénéficie de l’effet d’entraînement positif des révélations bienfaisantes du L.U.

Malgré tout, il sera toujours étonnant que le « Livre de Mormon » — écrit sur des plaques d’or enterrées dans la colline de Cumorah, dans l’état de New York — sorte de terre en 1827 pour rejoindre ultérieurement les fascicules venant du ciel rédigé, remanié et déposé par un aéropage7 d’êtres célestes dans un coffre-fort au 533 Diversey Drive Chicago de 1925 à 1955.

Ces deux révélations du nord-ouest de l’Amérique seraient-elles complémentaires ?


1. Hébreux 5 : 6,10

2. « Doctrine et Alliances» (A.): 107:19

[N.D.L.R. : D.A. : Les « Doctrine et Alliances » de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours : Contenant des révélations données à Joseph Smith, le prophète, avec quelques ajouts de ses successeurs à la présidence de l’Église. (https://www.lds.org/scriptures/dc-testament?lang=fra)]

3. A.: 121:31

4. & L.U.: 48:6.9; 93:10.3; 53:8.4

5. A.: 93:13

6. U.: 116:6.7

7. A.: 130:9

[N.D.L.R. : « Assemblée de juges, de savants, d’hommes de lettres très compétents.»]

 

Israël

Éric Tarissan
Québec

J’ai été invité à faire un pèlerinage de deux semaines au pays de Jésus, voyage organisé par madame Diane Labrecque. Ce voyage comportait deux visites par jour. Bien sûr je pourrais vous parler du Jardin de Gethsémani, du Jardin des Oliviers, de l’endroit où eu lieu le dernier repas, du Palais de Ponce Pilate où Jésus a été condamné et flagellé, du Chemin de la croix, du Golgotha où il a été crucifié, de la tombe où il a été déposé, de la grotte où il allait souvent prier avec ses apôtres, de l’endroit où il a quitté notre monde pour faire son ascension et, du mur des lamentations. Sans parler du Mont Hermon où il a réglé le « dossier » de Satan et de Caligastia, du Port de Césarée, du Jourdain où il a été baptisé, de la synagogue où il a passé quelques années à étudier et même à enseigner, pour ne nommer que ceux-là ; mais cela ne saurait donner toute l’intense impression ni toute l’émotion qui vous submerge de vous retrouver là, au pays de Jésus, à marcher dans ses pas. De revivre avec lui comment le sanhédrin l’a si injustement jugé et condamné pour avoir ouvert la porte à toute l’humanité… que dis-je, à tout un univers pour nous apprendre à connaître et à aimer notre Père vrai, juste et bon, équitable, bienveillant et miséricordieux.

Pour découvrir tout le courage, toute l’humilité et tout l’amour que Jésus ne cessait d’avoir pour nous, ses humbles créatures — dont, à ce moment, certaines d’entre elles étaient bien cruelles, brutales, injustes et inconscientes — lorsqu’il dit à son Père de leur pardonner parce qu’elles ne savent ce qu’elles font.

Parce que Jérusalem est un petit village ! Vous avez le Palais de Pilate à quelques minutes à pieds où eut lieu le dernier repas, et à quinze minutes environ du Jardin des Oliviers. Tout est à proximité. De me retrouver là, c’était presque irréel. D’imaginer que Micaël, notre père/frère Créateur était là il y a 2000 mille ans, de retrouver des endroits presque intacts, m’a mis dans un état indescriptible. J’étais ému, touché jusqu’au plus profond de mon âme.

Et toute cette expérience incroyable, inoubliable, divine et unique de ma vie n’aurait pas été possible sans tout le travail de maître titanesque et si parfaitement coordonné et préparé par madame Diane Labrecque, cette organisatrice et animatrice hors pair. Elle qui, tout le long du voyage aura su nous ouvrir les portes de tous ces sites, endroits historiques, chapelles, Églises, Basiliques et Jardins ; grâce à sa constante bonne humeur, son dévouement et son professionnalisme.

Merci à toi Diane, merci à chacun des membres de mon groupe et merci à toi Père, de rendre tout cela possible, maintenant et pour toujours, et merci à toi, Micaël, pour ton Esprit de Vérité.

LE MANDAT DE PUBLICATION

« Nous considérons Le Livre d’Urantia comme étant un attribut propre à l’évolution progressive de la société humaine. Il ne s’apparente pas aux spectaculaires épisodes d’une révolution d’époque, même s’il peut sembler être synchronisé pour apparaître dans le sillage d’une telle révolution de la société humaine. Le Livre appartient à l’époque qui suivra immédiatement la conclusion de la présente lutte idéologique. Ce sera alors le jour où les hommes seront disposés à chercher la vérité et la droiture. Lorsque le chaos de la présente confusion se sera dissipé, il sera plus facilement possible de concevoir l’univers d’une ère nouvelle et améliorée des relations humaines. C’est pour ce meilleur ordre des choses sur la terre que le Livre a été rendu disponible. »

« Mais la publication du Livre n’a pas été reportée à ce moment futur qui est possiblement quelque peu éloigné. Une publication anticipée du Livre a été offerte afin que celui-ci puisse être disponible pour la formation de leaders et d’enseignants. Sa disponibilité est aussi requise pour attirer l’attention de gens fortunés qui pourraient de ce fait être incités à fournir des ressources pour la traduction dans d’autres langues. »

« Vous qui avez consacré vos vies au service du Livre et de la Fraternité pouvez à peine réaliser l’importance de vos actions. Sans doute que vous vivrez et mourrez sans comprendre pleinement que vous participez à la naissance d’un nouvel âge de la religion sur ce monde-ci. »

« L’avenir n’est pas ouvert pour votre compréhension de mortel, mais vous feriez bien d’étudier consciencieusement l’ordre, le plan et les méthodes de progression tels que ceux-ci ont été mis en application pendant la vie terrestre de Micaël au cours de laquelle le Verbe s’est fait chair. Vous devenez des acteurs dans un épisode qui s’ensuit au cours duquel le Verbe se fait Livre. Énorme est la différence entre ces dispensations de religion, mais nombreuses sont les leçons qui peuvent être apprises en étudiant l’époque précédente. »

« Vous devez étudier à nouveau l’époque de Jésus sur la terre. Vous devez prendre attentivement note de la manière dont le royaume des cieux a été inauguré dans le monde. Est-ce qu’il a évolué lentement et s’est-il développé naturellement ? Ou est-il arrivé en étant accompagné d’une manifestation soudaine de force et d’une démonstration spectaculaire de puissance ? A-t-il été évolutionnaire ou révolutionnaire ? »

« Vous devez apprendre à posséder vos âmes dans un état de patience. Vous êtes en association avec une révélation de vérité qui fait partie de l’évolution naturelle de la religion sur ce monde ci. Une croissance trop rapide serait suicidaire. Le Livre est donné à ceux qui sont prêts pour lui, longtemps avant le jour de sa mission mondiale. Des milliers de groupes d’étude doivent être mis sur pied et le Livre doit être traduit dans de nombreuses langues. Ainsi, le Livre sera prêt lorsque la bataille de l’homme pour sa liberté sera enfin gagnée et que le monde se retrouvera une fois de plus en sécurité pour la religion de Jésus et pour la liberté de l’humanité. » (10.5)

*

Dans l’Histoire du Mouvement Urantia par le Docteur Sadler, ce message est intitulé : « Le Mandat de Publication. »

Ce document a été présenté par William S. Sadler Junior au Forum le 4 avril 1955. Pour l’intelligibilité plus vaste des auditeurs, les pronoms ont été modifiés, C.A.D, nous avons introduit des « Vous ». Pour cette raison, nous les avons retournés sous leur forme originale. Des copies de ce document ont été insérées dans le livre des minutes du secrétaire de chaque comité en fonction de la Brotherhood. Les présidents de comités ont reçu des copies.

Mot de la présidente

Line St-Pierre
president@urantiaqc.org

 

Comme lecteurs et étudiants du Livre d’Urantia, vous pouvez vous demander ce que l’Association Urantia du Québec entreprend comme efforts pour la dissémination des enseignements et la propagation de la Révélation et c’est lors de l’Assemblée générale annuelle que nous pouvons informer les participants du travail qui s’accomplit durant l’année et de partager notre vision des projets et actions à venir.

C’est dans cette optique que le conseil d’administration a décidé d’envoyer ce numéro spécial du Réflectivité avec le bilan des activités de 2017 ainsi que le plan stratégique de 2018-2021 sur lequel nous avons travaillé de nombreuses heures.

Si après avoir pris connaissance de ce Réflectivité vous vous sentez interpellé et que votre souhait est de participer à cette aventure de service avec nous, signalez vos coordonnées au lien ci-mentionné plus bas.

*

À l’avenir, afin de mieux communiquer avec vous, SVP nous faire parvenir votre adresse courriel à association.urantia.quebec@gmail.com pour mettre à jour votre fiche de lecteur.

L’an dernier nous avons institué une nouvelle tradition parmi notre groupe d’étude qui est le « Souper du Souvenir » et avons décidé que cette célébration se continuerait le 6 avril en soirée chaque année, la veille de la mort de Jésus selon « Le Livre d’Urantia ». À cet égard, de beaux témoignages reçus de personnes qui se sont regroupées à deux, et d’autres à plus, ont été publié dans le Réflectivité de mai 2017 pour en faire bénéficier la communauté.

« Quand le souper du souvenir est partagé par ceux qui croient au Fils et qui connaissent Dieu, son symbolisme n’a besoin d’être associé à aucune des fausses interprétations humaines et puériles concernant la signification de la présence divine, car, en toutes ces occasions, le Maitre est réellement présent. Le souper du souvenir est le rendez-vous symbolique du croyant avec Micaël. Quand on devient ainsi conscient de l’esprit, le Fils est effectivement présent, et son esprit fraternise avec le fragment intérieur de son Père. » 179:5.6 (1942.5)

 

Rencontres du comité des groupes d’étude…

Il y a eu plusieurs rencontres du Comité des groupes d’étude de l’AUI et du Québec organisés durant l’année 2017 avec des participants de plusieurs pays afin de développer des méthodes et d’offrir des moyens d’améliorer la qualité et le nombre des groupes d’étude. De ces rencontres, un projet a vu le jour qui consiste à jumeler un groupe d’étude en personne avec la technologie virtuelle pour ainsi rendre disponible aux lecteurs désirant former un groupe d’étude ou améliorer le leur de participer à un groupe ayant acquis une expérience de plusieurs années. Actuellement au Québec un groupe de ce type est disponible.

Volet Internet

Plusieurs additions ont été effectuées sur le site Internet de l’association.

Dorénavant vous pouvez télécharger la version EPUB (électronique) du Livre d’Urantia version française, anglaise et espagnole pour votre tablette, téléphone intelligent ou ordinateur à partir du site Internet de l’Association Urantia du Québec en consultant l’onglet « Le Livre » sur la page d’accueil du site.

Vous pouvez aussi télécharger la version audio MP3 du Livre d’Urantia version française à la même page que la version EPUB. Pour la version audio, vous aurez besoin d’un utilitaire pour décompresser les filières Zip. Certains systèmes d’exploitation contiennent déjà un tel utilitaire, pour ceux qui n’en contiennent pas, vous pouvez en télécharger un gratuitement en consultant le site officiel de Winzip.

Autre addition à notre site Internet

Une page dédiée aux contributions financières et l’addition de FundScrip sur cette page.

De nouveaux documents concernant des ouvrages de lecteurs en relation aux enseignements du Livre d’Urantia sont ajoutés régulièrement dans la rubrique PUBLICATIONS, du site. Plusieurs de ces ouvrages peuvent être utilisés pour aider l’étude des enseignements dans les groupes d’étude.

Comité de la Femme

En mai 2017, dans le cadre d’un congrès régional à Birmingham Alabama, Line a été invitée à présenter : « Comment Le Livre d’Urantia a transformé sa vie ! »

En juillet, à Denver Colorado au congrès de la Fellowship, elle a animé un atelier intitulé : « Spreading our wings — Stepping into spiritual leadership »

En septembre, elle a facilité une première retraite à Boston sous le thème « DANCING WITH GOD ».

La semaine suivante, Line a animé une retraite de femmes intitulée « DANCING WITH GOD — EMERGING IN SACREDNESS » à la Fondation de Chicago.

Elle participe mensuellement à des appels vidéoconférence avec des femmes américaines.