Mot de la présidente

Line St-Pierre

president@urantiaqc.org

 

De lire « Le Livre d’Urantia » fait-il de nous des personnalités immunisées contre les problèmes et les défis qui nous attendent dans le tournant du quotidien ? Chacun vit son lot d’adversités et ce n’est pas parce que l’on connaît la vérité que les difficultés sont moins difficiles à affronter, car nul n’est à l’abri du stress et de l’anxiété que ça peut causer.

De vivre une vie saine et de faire l’effort sincère et continu à vouloir se transformer, comme cela nous est suggéré dans les fascicules, contribue à notre bien-être physique et mental.

C’est par la technique de la prière, de la méditation et de l’adoration quotidiennes que nous venons à faire l’exercice de l’équilibre dans notre vie. On se sent rafraîchi, éclairé, fortifié et par-dessus tout, notre foi grandit et elle devient libératrice de toutes ces entraves qui nous attachent.

En retour, plus nous recevons plus nous devenons tributaires de ces intuitions, vérités-cadeaux et c’est dans le choix du service désintéressé aux autres que le rehaussement de ces magnifiques enseignements prend tout son sens.

Projet d’aide pour les intéressés aux groupes d’étude…

Gaétan G. Charland
Responsable pour les groupes d’étude
Association Urantia du Québec
Association Urantia International

Afin d’améliorer la qualité et le nombre de groupes d’étude de langue française au Québec, une initiative a vu le jour au cours de l’année 2017. Il sera possible dorénavant pour un lecteur voulant former un groupe d’étude ou pour un hôte de groupe d’étude voulant trouver d’autres façons d’animer ou d’améliorer son groupe, de participer à un groupe d’étude déjà établi, et ce de façon virtuelle.

En effet par le biais d’un utilitaire appelé ZOOM il est maintenant facile à quiconque possédant un ordinateur, une tablette ou un téléphone intelligent de participer à un groupe d’étude qui offrira cette option lors de leurs rencontres. Pour ce faire, le responsable du groupe doit avoir de préférence en sa possession, un ordinateur de table ou de bureau avec caméra et micro ainsi que d’un accès internet suffisamment rapide pour avoir un flux vidéo et audio continu.A

L’accès via le logiciel ZOOM est très simple, mais nécessite un abonnement mensuel au montant de 15$ US pour des rencontres d’une durée de plus de deux heures. « L’Association Urantia Internationale » peut dans certains cas fournir sans frais un accès ZOOM à ceux et celles, hôtes de groupes d’étude voulant participer à ce projet. Pour les participants, il n’y a aucuns frais d’abonnement et l’accès est très simple.

Si vous êtes un hôte de groupe d’étude et désirez participer à ce projet en offrant un accès virtuel à votre groupe, ou pour ceux et celles voulant former un groupe d’étude ou les hôtes voulant améliorer le leur, vous pouvez assister virtuellement à un groupe et voir son fonctionnement en contactant Gaétan G. Charland à l’adresse suivante : groupe.etude@urantiaqc.org

Aujourd’hui, la distance, la température ou les maladies saisonnières telle la grippe, ne sont plus des obstacles pouvant vous empêcher de participer à un groupe d’étude. Vous pouvez dans le confort de votre maison au moyen d’une simple tablette ou téléphone intelligent avoir accès à plusieurs groupes virtuels, et ce dans différentes langues et horaires par le biais d’un accès virtuel. Consultez le Répertoire des groupes d’étude pour la liste des groupes virtuels. http://urantiastudygroup.org

Bonne nouvelle !

AUQ

Dorénavant, vous pouvez télécharger la version EPUB (électronique) du « Livre d’Urantia » version française, anglaise et espagnole pour votre tablette, téléphone intelligent ou ordinateur à partir du site Internet de l’Association Urantia du Québec en consultant l’onglet « Le Livre » sur la page d’accueil du site.

Vous pouvez aussi télécharger la version audio MP3 du Livre d’Urantia version française à la même page que la version EPUB. Pour la version audio, vous aurez besoin d’un utilitaire pour décompresser les filières Zip. Certains systèmes d’exploitation contiennent déjà un tel utilitaire, pour ceux qui n’en contiennent pas, vous pouvez en télécharger un gratuitement en consultant le site officiel de Winzip.

Autre addition sur notre site Internet, une page dédiée aux contributions financières et l’addition de FundScrip sur cette page.

Le poste de vice- président à l’AUQ se libère en février…

Normand Laperle
Vice-président

Bonjour,
Je termine mon mandat de Vice-président de l’AUQ au moment de l’« Assemblée générale annuelle » (AGA) de Drummondville en février 2018. Le poste est ouvert pour une réélection.

Si vous avez le goût de vous impliquer — mais que vous hésitez —, lisez ce qui suit.

La première fois que j’ai présenté ma candidature à un poste dans le CA de l’AUQ j’avais quelques petites craintes. Voici le résultat de mon expérience « après » avoir occupé le poste de vice-président durant quelques années.

L’éloignement, lors des rencontres avec les autres membres du CA de l’AUQ

Ma crainte : La plupart des autres membres du CA sont de Montréal. Moi je suis de Québec. Ça fait très loin pour se rencontrer. Je ne peux pas me permettre les frais et le temps du transport.

Dans les faits : Les rencontres physiques ne sont pas obligatoires pour ces rencontres. Il est toujours possible de faire une rencontre par « Zoom » — une application informatique super simple à utiliser. Vous avez besoin d’un ordinateur, idéalement muni d’une caméra Web, le tout connecté à Internet.

Vous recevez une invitation par courriel. Vous cliquez sur un lien dans ce courriel. Le branchement se fait tout seul. Une application s’ouvre et vous voyez tout le monde apparaitre à l’écran. Et c’est gratuit.

Adieu transport, quand c’est un obstacle. Vous restez chez vous dans vos pantoufles.

J’avais aussi des petites appréhensions au fait que je ne connaissais rien aux procédures des rencontres du CA de l’AUQ.

On discute, on propose, on vote, etc. Pour des raisons légales, nous devons suivre ces procédures lors de nos rencontres.

On assiste à un petit exemple de ces procédures lors des « Assemblées générales annuelles » (AGA) de l’AUQ, à Drummondville, en février de chaque année.

Ma crainte : Je ne connais rien à ces procédures.

Dans les faits : Personne n’exige d’apprendre ces règles par cœur. Il y a toujours quelqu’un dans le groupe qui les connaît suffisamment. Avec le temps, elles s’apprennent naturellement, à l’usage.

Si vous voulez approfondir ces procédures, vous pouvez le faire en lisant de la documentation à ce sujet — accessible et gratuite.

On s’aperçoit rapidement que le 99% du temps, durant ces rencontres, nous sommes en discussion. On est entre amis, on s’aide et on discute.

J’avais aussi des craintes à savoir si ma présence pourrait profiter à l’AUQ.

C’est une question d’estime de soi.

L’estime de soi est d’autant plus facile à acquérir lorsque nous sommes bien entourés.

Lors de certaines rencontres avec de « nouveaux lecteurs », j’ai souvent entendu le commentaire suivant : « Vous autres lecteurs du « Livre d’Urantia », vous avez une attitude avec les autres que j’ai de la difficulté à cerner. Vous avez une grande écoute et un respect de l’autre ».

Mon interprétation : Nous sommes très conscients que nous sommes en évolution et que dans ce processus nous avons tous un gros travail à faire sur soi. De là l’écoute et le respect de l’autre. Il y a aussi le fait que nous sommes très engagés dans l’auto-examen de soi et à la recherche de la vérité.

Pourquoi ne pas profiter de cet environnement favorable ? De plus, on apprend à exprimer nos idées, à écouter, à composer avec l’autre, l’art du compromis, le respect du processus démocratique.

Voici quelques tâches particulières du poste de vice-président.

On dit du vice-président que c’est la personne qui seconde le président et qui peut éventuellement le remplacer, selon les circonstances. Ouf !! C’est pesant ça…

Dans le CA de l’AUQ, ce qu’il faut comprendre, c’est que les membres du CA forment un groupe, et ils se soutiennent. Lorsqu’une personne a de la difficulté, les autres aides. Je sais de quoi je parle, parce que je l’ai vécu. Je vais vous en parler plus loin.

Le CA de l’AUQ est composé de quatre personnes : le président(e), le vice-président(e), le secrétaire et le trésorier.

Dans le CA de l’AUQ, le vice-président est celui qui prépare les activités grand-publiques. Ça peut faire un beau défi à relever et une belle expérience à vivre.

Par contre, dans les faits, chacun met la main à la pâte, selon les disponibilités de chacun(e). C’est l’effet de groupe que je parlais plus haut qui prend le dessus.

On discute en groupe, du quoi, du comment et du qui fait quoi. Il ne faut pas oublier que — contrairement aux entreprises privées — nous sommes une organisation de bénévoles. Nous ne sommes pas des professionnels attitrés dans les tâches que nous faisons. Nous tenons compte des forces et faiblesses de chacun. Si quelqu’un veut vivre une expérience, on lui laisse la place et on l’encourage dans sa démarche. Aussi, si quelqu’un a de la difficulté, on l’aide.

C’est comme ça dans le CA de l’AUQ.

La morale de toute cette histoire ?

Je découvre que c’est une belle occasion à saisir pour quiconque a le goût de se dépasser, de se perfectionner dans un domaine quelconque (organiser des activités, parler en public, autre…).

En tant que lecteur du « Livre d’Urantia », nous savons tous que chacun de nous est absolument unique ; qu’il est doté d’un libre arbitre absolu, qu’il est responsable de ce qu’il est et de ce qu’il devient.

À vous de jouer.

Mon expérience « très personnelle »

Plusieurs connaissent déjà mon expérience de vie actuelle.

Ma conjointe a eu un 3e AVC en 2012. Depuis, je m’occupe d’elle à temps plein, 24/7. Au début c’était prenant. J’avais de la difficulté à rejoindre les deux bouts. Depuis, une routine s’est installée et c’est devenu facile.

J’ai pris ensuite la responsabilité du Réflectivité de l’AUQ. (Collecte d’article, montage et livraison). Même chose : Un début très occupé à monter ma base de travail. Ensuite, la routine s’est installée et c’est devenu facile.

Plus tard, je suis entré dans le CA de l’AUQ comme vice-président. Ça me tentait depuis quelques années. Au début, je me suis impliqué à fond dans toutes les tâches.

J’ai beaucoup aimé l’organisation de thématiques. C’était très valorisant. J’avais comme objectif que ça devienne routinier, comme le reste de ce que je faisais.

J’ai aussi beaucoup aimé parler en public. J’ai fait de gros progrès dans la confiance en moi, conséquemment je me sentais de plus en plus à l’aise. J’ai demandé de pouvoir animer une discussion de groupe dans le but de me créer des habilités à ce niveau. Le groupe a accepté et ils m’ont supporté dans cette démarche. Je suis content de mon cheminement.

Mais voilà que la condition de ma conjointe s’est légèrement détériorée. Juste assez pour que je sois —subtilement — débordé par l’ampleur de toutes mes tâches. Je donne priorité à ma conjointe. J’ai fait ce que je crois être un début de burn-out, en conséquence un début de dépression. Comme on dit : « pus capable ! »

Résultat : Comme je le disais plus haut, le groupe m’a aidé en prenant la presque totalité de mes tâches qui, en temps normal, auraient dû être ma responsabilité.

Je remercie publiquement le CA de l’AUQ du support technique et psychologique prodigué. C’est exemplaire. Je n’ai que des éloges à leur faire. Merci ! C’est apprécié.

Aujourd’hui, j’abandonne le CA de l’AUQ, mais je garde la responsabilité du Réflectivité. Pour l’instant ce système semble bien fonctionner pour moi.

Plus tard (depuis septembre dernier), j’ai attrapé le Zona. Je suis encore dans ma phase de rémission. Je me permets de penser que cette maladie a profité d’un moment de grande faiblesse pour se manifester. Ça me fait prendre conscience aussi comment ma tâche d’aidant naturel me demande du jus.

De là, le pourquoi je démissionne. Mais si je le pouvais, j’aurais préféré m’impliquer à fond et continuer ma progression dans mon poste de vice-président pour un autre mandat.

Je reste avec…

Ma motivation première c’était d’approfondir ma conscience de « l’esprit de service », et tout ce qui gravite autour. Rien ne vaut l’expérience par immersion. Je suis rendu là dans ma vie.

Ce n’est que partie remise dans de meilleures circonstances — ici, ou ailleurs.

De cette chute, j’ai quand même pris conscience que : « On ne connaît pas nos limites (réelle), tant qu’on ne les a pas atteintes ». Ce genre de chute est une première pour moi. J’ai été pris par surprise. Je ne l’ai pas vu venir.

Je reste quand même avec un sentiment d’avoir servi, d’avoir aidé, d’avoir été utile, et d’accomplissement.

J’en profite pour souhaiter à chacun de vous une excellente année 2018, avec pleines d’expériences enrichissantes et pleines de prises de conscience qui feront grandir votre âme.

Servir, c’est aimer.