Mot de la présidente

Line St-Pierre
president@urantiaqc.org

Est-ce que nous privilégions la connaissance que nous offre Le Livre d’Urantia, le bonheur que ces vérités apportent, la paix et le bien-être de connaître notre histoire et notre destinée éternelle ? Bien que cette révélation soit très récente (62 ans), et sachant qu’elle a été donnée pour les mille prochaines années, on pourrait se demander s’il y a lieu de se précipiter pour en parler ?

Il y a quelques années quand je me trouvais au Pérou, une amie me dit concernant la dissémination du livre et des enseignements, « si ce n’est pas nous, ce sera qui et si ce n’est pas maintenant, ce sera quand ? »

Quels que soient nos intérêts dans la vie, il existe toujours ce besoin inhérent de s’associer à d’autres pour partager ce dont nous vivons en commun. Cela se fait soit dans les rencontres familiales, dans les rencontres entre amis, dans des organismes dont on fait partie ou dans le travail.

N’est-ce pas une occasion favorable lors de ces rencontres, d’écouter et de saisir véritablement ce que les gens ont à dire et d’augmenter la conversation avec quelque chose de beau, de bon et de vrai, quelque chose de bienveillant et d’aimable qui rehausse cette discussion, qui fait de la lumière sur les propos discutés ? Il n’est pas toujours nécessaire de mentionner Le Livre d’Urantia pour s’appuyer sur les faits et les vérités partagés, mais de faire confiance en l’esprit intérieur qui nous habite et qui nous guidera pour dire les bonnes choses. La délicatesse et le discernement dans notre discours doivent s’insérer ensemble pour contribuer à l’ouverture d’âmes en recherche.

Le mot « confiance » est écrit au moins 177 fois dans le livre. En avion, nous faisons confiance au pilote qui survole les airs à 35 000 pieds d’altitude ; lors d’opération chirurgicale, nous confions notre corps à l’expertise d’un médecin avec son scalpel qui va nous ouvrir; n’est-il pas plus désirable de mettre toute notre confiance dans cette partie divine, l’Ajusteur de Pensée qui nous éclaire dans ces moments où l’on doit trouver les bons mots, les mots qui éclairent, les mots qui réconfortent ?

C’est ici, dès maintenant, que le travail du Père s’accomplit.

Que l’année 2018 soit une source continue de santé, de joie, d’amour, de foi et de réalisations de tous genres à faire rayonner votre lumière à travers tout le cosmos jusqu’au Paradis!

Bonne année 2018!

Marc Belleau
tresorier@urantiaqc.org

L’année 2017 a été prolifique en évènements de toute sorte. Mais ce qui retient mon attention, c’est le courage dont ont fait preuve les victimes d’agressions sexuelles, hommes et femmes, en dénonçant publiquement les actes répréhensibles de ceux qui utilisent le pouvoir afin d’assouvir leurs instincts les plus bas. Le pouvoir devrait servir le plus grand bien de la société et non pas l’égo démesuré de ceux qui l’exercent. Le pouvoir, lorsqu’il est bien utilisé, peut servir de grandes causes et faire avancer la société, mais il faut une personnalité forte, un caractère droit, équilibré et bien développé pour résister à l’envie de l’utiliser à des fins purement égoïstes. Mais au-delà de l’indignation que l’on peut ressentir face à cette situation outrageante, il faut se réjouir de la prise de conscience collective que cela a provoquée. Ce ne sont pas seulement les victimes qui se sont levées pour dénoncer ces abus, mais toute la société québécoise qui était là pour les appuyer; et le message était clair, ces comportements sont inacceptables et ne doivent plus être tolérés. Un ami m’a dit, récemment, « lorsque les gens de bien ne font rien, le mal prolifère ». Cette fois-ci, les gens de bien se sont levés et sont sortis de leur mutisme et les résultats ont été bien réels et franchement encourageants. Pour moi, cet épisode inspirant est un pas en avant dans la bonne direction, la démonstration qu’il y a de l’espoir pour l’avancement de la spiritualité dans notre société; la justice et l’équité finiront par triompher.

Pour 2018, je nous souhaite d’avoir autant de courage pour affronter les multiples problèmes auxquels nous sommes confrontés. Il y a un avenir formidable pour notre société, pour notre monde, Urantia, et c’est à nous qu’il incombe de le construire.

Meilleurs Vœux !

Normand Laperle
Rédacteur du Réflectivité

 

Les membres du conseil d’administration de l’AUQ se joignent à moi pour vous offrir leurs meilleurs vœux pour l’année 2018.

Que cette nouvelle année vous inspire l’amour, la fraternité et les valeurs essentielles dans la vie.

Servir, c’est aimer,

Dieu aime.

Groupe d’étude «Quelle belle découverte!»

Claudette et Jean
Ste-Lucie

C’est beaucoup plus que j’avais imaginé!

Après avoir complété quelques lectures du Livre d’Urantia, motivé par la recherche de la vérité, je demeurais sur mon appétit, mais n’osais pas m’inscrire à un groupe d’étude, de crainte d’être déçu. Il y a plus de 25 ans, un lecteur en qui j’avais grande confiance, m’a partagé des commentaires négatifs concernant son expérience auprès d’un groupe d’étude, alors j’avais écarté cette alternative, tout en poursuivant la lecture, seul.

Cette année, une annonce d’un lecteur qui recherchait quelqu’un avec qui partager m’intrigua. Après l’avoir rencontré, j’ai décidé de joindre le groupe d’étude dont il faisait partie, quelle bonne décision. Depuis, je constate que ma compréhension est de beaucoup supérieure et que ma motivation s’est beaucoup accrue.

Un facteur important s’est ajouté à cette expérience de la lecture du « Livre d’Urantia », soit le fait que ma conjointe et moi la vivons maintenant ensemble et en devenons enrichis. Claudette, par ses partages, contribue à un sain questionnement et à une recherche plus approfondie.

Elle écrit : « Le groupe d’étude permet d’échanger nos compréhensions, d’accueillir de nouvelles connaissances et de bénéficier des expériences des autres. Ça me permet d’entrer davantage dans mon cœur, d’être à l’écoute, de renforcer mes connaissances, d’orienter et d’approfondir ma compréhension des écrits. C’est un privilège et une joie pour moi que de partager avec la fraternité d’Urantia. C’est une nourriture essentielle, une guidance rassurante, une stimulation de ma foi. »

« Nous sommes d’accord que nos échanges en couple, sur nos compréhensions, nos expériences, nos découvertes et nos incertitudes, nous stimulent dans notre démarche, mais ont sans doute aussi pour effet d’élever la qualité et la richesse de notre relation. »

Je comprends tellement mieux l’organisation des Univers, du Paradis, mais aussi et surtout du dessein de Dieu et ce que nous devons faire pour y accéder. Il y a maintenant en moi une certitude tellement plus solide et plus profonde concernant la raison de vivre et la raison de poursuivre ma croissance spirituelle. L’amour, qui m’habite, est maintenant tellement différent dans sa puissance, dans son expression, dans son discernement, dans la sensation de le porter.

La présence du groupe d’étude crée une forme d’encadrement, de support, qui nous encourage dans la lecture, mais aussi dans la pratique. La régularité des rencontres crée une forme de momentum très bénéfique qui nous stimule et nous guide.

Nouveau groupe d’étude à Montréal « Les Artisans du Progrès »

Robert Cadieux
Montréal

 

Les groupes d’étude sont encore peu nombreux au Québec. Pourtant, l’AUQ et les lecteurs actifs souhaitent vivement la formation de plusieurs groupes d’étude. Il y a deux intentions vivantes dans la dissémination du Livre d’Urantia : augmenter le nombre de lecteurs et rehausser la compréhension de ses enseignements par l’étude en groupe ; c’est-à-dire, vivre à la hauteur des idéaux spirituels enseignés qui peuvent être magnifiés dans l’expérience humaine et intégrés dans la conscience de notre mental spiritualisé.

 

Dans quels buts ?

Faire éclore les fruits de l’esprit dans nos actions quotidiennes. Jésus en a énuméré 11 lors de sa dix-huitième apparition à Tyr, le mardi 16 mai de l’an 30.

Il a dit : « Et voici les fruits de l’esprit divin produits dans la vie des mortels nés d’esprit et connaissant Dieu :

  • service exprimant l’amour,
  • dévouement sans égoïsme,
  • courageuse loyauté,
  • sincère équité,
  • honnêteté éclairée,
  • espoir toujours vivant,
  • confiance sans soupçons,
  • ministère miséricordieux,
  • bonté inépuisable,
  • tolérance indulgente,
  • paix durable. »

(193:2.2 ; 2054.3)

Voilà l’esprit de ce nouveau groupe : étudier, partager, dans le sérieux et la joie.

 

Ma rencontre avec Le Livre d’Urantia

Liguori Leclerc
Trois-Rivières

C’était l’année 1947, je travaillais à la gare du Canadien Pacifique à Lac Mégantic, et c’était l’année où le monde entier découvrit les premières soucoupes volantes au Nouveau-Mexique, dont l’une s’est écrasé tuant ses occupants moins un, les momies conservées par le gouvernement américain, les détails avaient été révélés plusieurs années plus tard.

Bien que ce fut une surprise pour un grand nombre de personnes dont moi-même, je me suis vite rendu compte que c’était normal qu’il existe d’autres mondes et planètes habités ailleurs dans notre univers, considérant les milliers d’étoiles que nous pouvons observer la nuit, et notre incapacité à pouvoir les contacter.

En 1965, je trouve Le Livre d’Urantia dans une librairie à Shawinigan et découvre la réponse à mes éternelles questions qui me tracassaient depuis 1947. Dans ce livre il y a réponse à tout ce qu’il est possible de savoir concernant  notre univers, l’endroit où nous devons passer à notre décès, notre cheminement dans divers milieux jusqu’à Jérusem, la capitale de notre système, après avoir passé et étudié les nombreuses connaissances au préalable y compris la description de l’île du Paradis, les moyens pour y parvenir, aussi la vie de Jésus au complet, ainsi que plusieurs explications concernant la Bible et ses auteurs, chose qu’on ne peut trouver ailleurs que dans Le Livre d’Urantia.

Je conseille aux nouveaux lecteurs de commencer par la table des matières et choisir les sujets qui les intéressent le plus, avant de procéder aux chapitres plus avancés, ce qui les intéressera au fur et à la mesure du temps consacré au livre lui-même.