Mot de la présidente…

Line St-Pierre
president@urantiaqc.org

Le 6 avril dernier, veille de la mort de Jésus il y a près de 2000 ans, une nouvelle institution, le souper du souvenir a pris racine dans nos demeures et se répétera chaque année à pareille date chez de nombreux chrétiens sur la planète, et chez beaucoup d’étudiants du Livre d’Urantia.

Cette suggestion nous fut apportée par de fervents serviteurs de la Révélation aux États-Unis et a trouvé preneur dans des centaines de foyers à travers le monde le jeudi 6 avril 2017, où chacun s’est remémoré cette exhortation de Jésus, alors qu’il nous demande de se souvenir de lui lorsque nous nous regroupons en sa mémoire. « Le souper du souvenir est le rendez-vous symbolique du croyant avec Micaël » et Jésus poursuivit : « Quand vous ferez ces choses, souvenez-vous de la vie que j’ai vécue sur terre parmi vous, et réjouissez-vous du fait que je vais continuer à vivre sur terre avec vous et servir par vous. » 179:5.7 (1942.6)

Dans cette édition, vous pourrez lire les témoignages d’étudiants du Québec qui ont bien voulu partager leurs impressions du Souper de la souvenance auquel ils ont participé.

Le dimanche 28 mai, à l’Hôtel Le Dauphin de Drummondville, je vous invite à une rencontre fraternelle ayant pour titre : « Comment participer à l’amélioration de notre société ». Vous serez accueillis dès 9h30 et nous débuterons les présentations à 10h. Des étudiantes du Livre d’Urantia ont été choisies pour vous livrer le fruit de leur réflexion sur le sujet.

L’après-midi sera réservée aux commentaires, partages et discussions pour se terminer à 16h. L’entrée est laissée libre.

Inviter votre conjointe, votre conjoint ou la personne qui est la plus près de vous et qui connaît votre intérêt pour la spiritualité. On ne sait jamais qui peut être touché par l’esprit! Les actions sont à nous, les conséquences à Dieu.

Au plaisir de vous y rencontrer!

Le dernier souper du Maître…

Gilles Bertrand
Québec

Ce jeudi 6 avril 2017 nous avons accepté, Louise et moi, de recevoir un petit groupe d’amis à la maison pour commémorer cet événement particulier qu’est la dernière scène, sachant qu’à travers le globe nombres de personnes exécutaient la même symbolique, c’est-à-dire le rappel de la vie de Jésus (Micaël).

Pour moi, cet exemple de vie à faire la Volonté de Dieu vaut tous les ouvrages qui veulent nous enseigner le bon ou le droit chemin à parcourir pour mener à bien notre destinée. 7 personnes se sont donc réunies autour d’une table en dégustant simplement un repas après la lecture du fascicule 179 du Livre d’Urantia, décrivant le dernier souper de Jésus sur terre.

On avait pensé à prendre quelques clichés souvenirs, caméras et trépied fins prêts pour une séance de photographie de groupe mais l’atmosphère intense de sérieux, de mystère, de sensibilité pour souligner à notre façon l’importance de cette réunion, nous a fait oublier ces choses secondaires. Donc, on a omis ce jour-là, de prendre les photographies d’usage, pour tous se concentrer sur un échange de discussion amicale qui nous a donnée 5 heures de partages émouvants d’amour et de bien-être.

C’était une première pour nous de se rassembler ainsi et avons l’intention de réitérer l’expérience. Pas nécessairement de la même manière, pas nécessairement avec les mêmes personnes présentes ce jour-là, mais pour garder vivant à notre mémoire humaine et divine ces images et pensées que le Christ Micaël a bien voulu nous donner. Nous avons tous levé nos verres en l’honneur de cet événement et de tous les Esprits présent.

Je suis vraiment en gratitude de recevoir tant de bénédictions comme mortel de cette planète et je souhaite encore perpétuer cette grâce de se réunir à tous les ans et peut-être qu’un jour cette tradition va se perpétuer éternellement.

Là où, deux ou trois personnes qui se réunissent en ton nom, ton Esprit Micaël, se trouve au milieu de nous.

Commémoration du souper de la souvenance…

Louise Renaud
Québec

Ce souper du souvenir fut quelque chose d’unique dans ma vie parmi toutes les expériences religieuses et spirituelles que j’ai vécues.

Nous étions sept à ce souper et nous avons convenu de faire la lecture du fascicule 179 du Livre d’Urantia. En y réfléchissant nous étions jeudi soir le 6 avril 2017 et Jésus institua ce seul cérémonial le soir d’un jeudi 6 avril de l’an 30, donc cela fait 1987 ans que Jésus nous a envoyé cette invitation!

En relisant ce fascicule je cherche le pourquoi de cette cérémonie et j’en trouve plusieurs raisons, mais celle qui m’attira en premier et qui m’interpella le plus est celle-ci : « Maintenant le maître instituait un nouveau souper du souvenir, symbolisant la nouvelle dispensation où l’individu asservi émerge de l’esclavage du cérémoniel et de l’égoïsme, et accède à la joie spirituelle de la fraternité et de la communauté des fils de Dieu vivant et libéré par la foi. » 179:5.2 (1942.1)

Pour ma part j’ai appris, j’ai expérimenté que la foi est vraiment libératrice jusqu’à sept niveaux différents et que la vraie foi vivante peut nous transformer en ce sens que toute notre (ma) vie devient nouvelle. Le livre bleu nous dit : lorsque notre croyance a atteint le niveau de la foi quand elle motive la vie et façonne la manière de vivre et bien voilà beaucoup de choses commencent à changer dans nos vies personnelles. À partir du moment où nous choisissons le chemin qui nous est présenté par Jésus et que nous désirons le suivre ardemment, tout change et je ne vois plus mon semblable du même œil. Quelque chose s’est « éveillé » en moi, c’est ça la nouvelle naissance que Jésus parlait!

Il faut être né de nouveau pour vivre et comprendre les choses de l’Esprit.

Puis un peu plus loin dans la lecture on nous dit que Jésus parlait en ayant recours à des paraboles et des symboles. C’était impératif pour lui, il cherchait à empêcher des générations successives de l’humanité de cristalliser son enseignement, et de par ce fait d’immobiliser ses significations spirituelles « par les chaînes mortes des traditions et des dogmes. » 179:5.4 (1942.3)

Malheureusement c’est exactement ce que plusieurs générations dans le passé ont vécu et subirent, dont mes grands-parents ainsi que mes parents et moi-même. Mais voilà je me suis rebellée bien jeune vers 17 ans et j’ai osé changer tout cela, et bien entendu à ma grande joie et à mon grand bonheur!

Un peu plus loin, le livre nous dit encore et insiste sur ce point : « Il [Jésus]ne souhaitait pas détruire par l’établissement d’un cérémonial précis le concept individuel de la communion divine, et ne voulait pas non plus limiter l’imagination spirituelle des croyants en la paralysant d’une manière formelle. » 179:5.4 (1942.3) Mais bien au contraire : « Il cherchait plutôt à libérer l’âme humaine née à nouveau, afin qu’elle prenne son envol sur les ailes joyeuses d’une liberté spirituelle nouvelle et vivante » 179:5.4 (1942.3)

Il me faut bien réfléchir, cette liberté spirituelle m’est venue par ma foi en Jésus et son message. Cette croyance qui s’est transformée en moi peu à peu en foi vivante, je l’expérimentais, je la vivais entouré de personnes qui, comme moi, désiraient vivre cette nouvelle vie. Donc la partie divine en moi (mon Ajusteur de pensée) et moi-même avec mon libre arbitre, nous avons fait naître mon âme qui était en attente (embryonnaire). Je crois que ce que j’ai osé changer dans ma vie, la bible appelle cela « le vieil homme ». Voici tout est nouveau, une Louise nouvelle dont l’âme grandit en expérimentant ces réalités spirituelles.

Le plus beau cadeau que Micaël nous a laissé est son esprit de vérité qui nous guide, nous inspire, nous console chaque jour lorsque nous voulons bien entrer en communion avec lui. Le souper du souvenir est « le rendez-vous » pour nous les croyants. Vraiment il faut y porter attention, prendre conscience que Jésus est effectivement présent, et son esprit fraternise avec le fragment intérieur de son Père qui habite en chacun de nous.

Adhésion AUQ 2017

Marc Belleau
tresorier@urantiaqc.org

L’année 2017 est déjà bien entamée et j’aimerais rappeler à ceux qui ont oublié de payer leur adhésion à l’Association Urantia du Québec qu’ils peuvent encore le faire en envoyant un chèque à l’adresse suivante : Association Urantia du Québec, 569 Francine, Ste-Sophie, QC, J5J 2H7. Vous pouvez aussi vous rendre sur le site web de l’AUQ (http://urantiaquebec.ca/devenir_membre.php) et payer en utilisant le site PayPal ; vous n’avez pas besoin d’avoir un comte pour utiliser cette méthode. Le coût de l’adhésion est de 60 $.

Si le cœur vous en dit, faites un don pour le maintien des projets de l’AUQ. La publication du mensuel Réflectivité, la traduction du Tidings et du journal de l’Association Urantia International en langue française sont des projets dignes d’être soutenus. Ces infolettres vous permettent d’être en contact avec des lecteurs du Québec et de partout dans le monde. Par leur seule lecture, vous vous enrichissez de la réflexion et de l’expérience de lecteurs appartenant à des cultures diversifiées. C’est aussi un bon moyen de partager votre vie intérieure avec votre communauté. L’Association a aussi pour mandat de propager la révélation ; elle le fait par l’envoi de livres à l’étranger. Ce programme permet à des gens qui n’en ont pas les moyens financiers de lire le livre d’Urantia, de former des groupes d’études et de faire progresser la révélation. Il est important de créer et de soutenir la formation de ces groupes d’étude partout à travers le monde afin que puisse advenir l’ère ou le livre d’Urantia sera accepté à l’échelle planétaire. Le rôle de notre association est d’aider, de stimuler et de provoquer les lecteurs d’aujourd’hui et ceux de demain durant leur parcours spirituel sur terre. Sans votre aide cela ne se fera pas. Personnellement, j’aimerais que les lecteurs de demain aient la même chance que nous avons de faire partie de cette grande et belle communauté. L’Association Urantia du Québec nous survivra tous et elle continuera à accueillir des milliers de futurs lecteurs à condition que nous fassions notre part. Il n’y a pas de plus belle raison de soutenir notre association.

Une rencontre très spéciale…

Éric Martel,
Groupe Découverte de Ste-Sophie

Il y’a quelques jours, l’hôte de notre groupe d’étude a eu la bonne idée de nous inviter à une rencontre très spéciale. Nous réunir le jeudi 6 avril pour commémorer le dernier souper de Jésus avec ses apôtres. L’idée m’a plus immédiatement. En tant que lecteur du Livre d’Urantia, j’ai fait partie de trois groupes d’études différents. Chaque rencontre a été stimulante et enrichissante. Mais cette fois-ci, en me rendant à la rencontre, je sentais qu’il y avait quelque chose de très différent. On n’allait pas seulement se rencontrer pour étudier et partager sur les enseignements du Livre. On allait commémorer, se rappeler, le dernier souper que Jésus ait pris sur Terre et lui dire merci pour son effusion et son legs.

Un moment de recueillement pas comme les autres.

Au début de chaque rencontre régulière à laquelle nous participons, nous prenons environ une minute pour nous recueillir et se mettre dans une bonne disposition du mental et de l’esprit. Je ne peux parler au nom des personnes présentes autour de la table, mais j’ai ressenti une atmosphère solennelle lors de ce moment de recueillement. Notre hôte était fébrile et nous sérieux. On était là, tous ensemble, réunis pour communier et rendre grâce au Maître.

Il serait bon de noter que nous, les lecteurs du Livre d’Urantia du Québec, qui avons rejeté avec raison l’Église institutionnelle et ses rites lourds et fastidieux, nous avons aussi, je crois, perdu un certain sens du sacré et de communion (union profonde), de groupe avec Dieu. Jésus à son époque, nous a montré que les rites, les prières répétitives, les beaux vêtements, le statut social ne sont pas des substituts au désir sincère de faire la volonté de Dieu et de la prière d’adoration. Nous avons l’habitude, individuellement, de parler à Dieu, de lui demander force et sagesse, de lui rendre grâce en silence, mais, lorsqu’on est en groupe, on ressent une gêne ou un malaise. Comme si nous avions peur de revenir en arrière dans une religion de rites stériles. Jésus n’a offert ou demandé aucun rite ou prière précise à faire quotidiennement. La seule exception est qu’il inaugura le Souper du Souvenir.

L’institution du souper du souvenir

« Le Maitre instituait un nouveau souper du souvenir, symbolisant la nouvelle dispensation où l’individu asservi émerge de l’esclavage du cérémonial et de l’égoïsme, et accède à la joie spirituelle de la fraternité et de la communauté des fils du dieu vivant libérés par la foi. » 179:5.2 (1942.1)

Après nous être recueillis en silence, nous avons lu, entre autres, les passages du Livre sur le lavement des pieds des apôtres par Jésus et avons réfléchi et échangé sur les significations de cet enseignement. Combien il est futile de rechercher les honneurs. Que pour être grand dans le royaume, il faut devenir le serviteur de tous. Nous avons également partagé sur les aspects de la personnalité de Jésus qui nous attiraient le plus. Un peu plus tard, nous avons rompu le pain et partagé le vin en souvenir du Maître. Nous avons discuté des effets de son effusion, sur notre monde : ses enseignements qui ont survécu dans la bible, l’Esprit de Vérité qui nous a été donné ainsi que l’effusion des Ajusteurs de pensée. Nous nous sommes demandé : que serait devenue Urantia s’il n’était pas venu ? Ce n’est probablement que rendu sur les mondes des maisons que nous pourrons réaliser, vraiment réaliser, ce qu’Il a fait pour nous et notre monde.

La dernière heure passée ensemble a été décontractée. Nous avons parlé de nos expériences personnelles. Du ministère des anges dans nos vies et avons ri, beaucoup ri.

Ce fût vraiment une belle soirée et nous avons convenu de nous réunir l’année prochaine à la même date.

« Quand le souper du souvenir est partagé par ceux qui croient au Fils et qui connaissent Dieu, son symbolisme n’a besoin d’être associé à aucune des fausses interprétations humaines et puériles concernant la signification de la présence divine, car, en toutes ces occasions, le Maitre est réellement présent. Le souper du souvenir est le rendez-vous symbolique du croyant avec Micaël. Quand on devient ainsi conscient de l’esprit, le Fils est effectivement présent, et son esprit fraternise avec le fragment intérieur de son Père. » 179:5.6 (1942.5)

Quel beau moment!

Jean et Claudette
Ste-Lucie des Laurentides

J’ai pensé vous partager notre expérience de la Commémoration du Dernier souper de Jésus.

Claudette et moi avons débuté notre lecture à 19h00, autour de la table décorée d’une chandelle, d’une corbeille de pain et de vin, dans une ambiance de recueillement.

Après nous être bien préparés, nous avons lu tout le fascicule, lentement, tout en nous arrêtant pour échanger sur des points particuliers qui nous interpellaient :

  • L’esprit de service, démontré par Jésus, qu’on tente de répéter dans nos vies.
  • Le sens de l’humilité et de la simplicité, qui est tellement grand à nos yeux.
  • Se protéger contre « combien est trompeur l’orgueil intellectuel qui précède la chute spirituelle » 179:4.2 (1940.4).
  • « Le pouvoir de la vérité pourrait triompher des duperies du mal, mais on ne gagne pas de telles victoires sans la foi résultant d’un sincère amour de la vérité » 179:4.5 (1941.2) d’où l’importance de la vérité dans nos vies personnelles et de couple.
  • La coupe de mon souvenir, le pain du souvenir « Je suis le pain de vie, la vie unifiée du Père et du Fils » 179:5.1 (1941.6). Message qui nous apparait plus significatif et plus pénétrant que « Ceci est mon corps », etc. comme à la messe.

Un beau moment où le temps a passé dans la douceur du cœur, que l’on veut répéter l’an prochain, et c’est déjà programmé pour s’en assurer.

La température qui m’a empêché de me rendre à Ste-Sophie, nous a rendu un moment mémorable.

Même le vin était particulier, acheté par hasard mercredi… (Plan-de-Dieu, Côtes-du-rhône villages)

Merci d’encourager ces moments !