Mot du président 

Maurice Migneault
Président AUQ
urantiamaurice@gmail.com

Quelle belle aventure nous avons vécue comme hôte de ce neuvième congrès trisannuel de l’Association Urantia International. Plus de deux cents participants se sont donné rendez-vous pour cette célébration fraternelle.

Les retombées d’un tel évènement sont difficilement quantifiables, mais elles sont palpables. Combien de liens nouveaux se sont tissés lors de cette rencontre, combien d’amitiés ont pris naissance ou se sont renforcés aux cours de nombreux échanges, combien de prières se sont partagées, combien d’amour propre s’est renforcé… Toute cette énergie nouvelle, cette fragrance spirituelle vont maintenant s’étendre pour apporter un vent de créativité dans nos relations.

Si nous avions à refaire l’expérience, sûrement qu’il y a des choses que nous ferions différemment, car beaucoup d’entre nous sommes des alpinistes sur la montagne de la perfection. Cependant, il ne faut pas se juger trop durement et voir nos premières gammes comme des erreurs, mais comme des expériences indispensables dans notre apprentissage sans fin.

Si la flèche dévie légèrement de sa direction, à qui est-ce la faute? Est-ce à sa pointe qui fend l’air, à son corps qui apporte la synergie, à son empenne qui donne la stabilité, à son encoche qui assure un bon départ, au bras qui tend la corde pour apporter l’énergie, aux branches de l’arc qui la retiennent, à la corde qui la transmet efficacement, à l’œil qui vise pour donner la direction, au cerveau qui coordonne le tout pour aboutir au geste final de la décoche. À travers tous ces paramètres, ce TRAVAIL D’ÉQUIPE, combien nombreuses sont les possibilités d’erreurs ou de conflits? Mais c’est pourtant par eux que nous arriverons au but. Ce sont nos petites erreurs et frictions qui se transforment en expériences et nous font grandir.

Fête de Micaël au Lac aux Castors à Montréal le 23 août 2015

Maurice Migneault Président AUQ urantiamaurice@gmail.com

Le 23 août dernier avait lieu à Montréal le pique-nique annuel en l’honneur de la Fête de Micaël. Trente-sept personnes y ont participé. Le temps était magnifique et l’emplacement parfait sur le Mont Royal près du Lac aux Castors. Quel beau moment de réjouissance ce fut, mais pas seulement pour nous…

Oui, nous formons une famille humaine, et nous avons besoin de ces moments précieux de fraternisation pour demeurer unis. Mais nous formons également une famille spirituelle et les êtres célestes qui nous accompagnent ont aussi besoin comme nous d’occasions de rencontre, et c’est ce que nous leur offrons par ce genre de réunions.

Alors, un gros merci à Bertin Perron et Julien Audet d’avoir, encore une fois, assumé l’organisation de cet évènement. Merci également aux musiciens, chanteurs et compositeurs pour leur entrain et leur créativité. Et aussi, un merci tout spécial à Françoise Cadieux et son amie Diane qui nous ont cuisiné un succulent gâteau d’anniversaire. Ce fut le pain de notre communion. À l’été prochain, et j’espère que nous y serons encore plus nombreux.

Mes impressions du congrès Urantia

Guy Laurin
St-Roch-de-L’Achigan

Tout d’abord, j’aimerais remercier Line et Gaëtan et tous ceux et celles qui ont participé à l’organisation et la réalisation du congrès international d’Urantia ainsi que tous les participantes et participants qui y ont assistés, sur le thème de Progresser de l’humain au Divin, qui se tenait à l’université Bishop à Lennoxville.

Bien sûr pour progresser de l’humain au divin, on doit partir de l’enfance, et ce n’est pas toujours facile de nos jours d’élever des enfants et pour les jeunes parents il n’y pas de mode d’emploi, c’est en l’expérimentent, l’important pour les parents qui ont acquis un peu de sagesse et de compréhension, c’est de les aimer, leur donner de bonne valeur, le respect, le partage, la discipline, être présent du mieux qu’on peut, les encourager, leur donner confiance en qui ils sont. Ils seront mieux préparés pour affronter la vie quand ils grandiront.

J’ai bien aimé et apprécié les partages des participants qui parlaient de leur parcours de vie, comment ils en étaient venus à connaître Dieu et le livre d’Urantia à travers leur vie, et comment peu importe les situations de notre vie, l’ajusteur essaie de nous guider vers des choses meilleures, vers l’essence de notre vie et de notre être, pour nous amener à connaître son amour, sa bonté. Par la découverte de Dieu nous restons les mêmes personnes que nous étions avant, mais avec une meilleure compréhension de qui nous sommes et de l’avenir, c’est ce qui fait que nous voulons transmettre à nos semblables ce que nous avons découvert, et apporter les fruits de l’esprit dans notre vie, paix, amour, patience, tolérance, compréhension, bonté, celui qui a trouvé Dieu a tout trouvé.

J’ai pu constater un but commun à ce congrès, la recherche et la révélation du Père Universel dans une diversité de personnalité exprimé différemment, et aussi une fraternité amicale.

J’ai participé à quelque atelier, sur l’adoration, vie spirituelle et réalité quotidienne, le service outil de croissance, l’âme notre future identité.

Pour l’adoration nous en sommes venues à voir que c’est une façon de rendre grâce à Dieu pour tout ce qu’il nous a donné, pour ce qu’il est et établir un contact reposant avec lui, c’est une façon de reconnaître son amour, sa bonté dans un geste spontané, qui diffère de la prière qui est une demande pour nous ou pour les autres.

Pour ce qui est de l’atelier sur la réalité quotidienne et spiritualité nous avons regardé de quelles façons pouvons-nous mieux résoudre les problèmes de la vie quotidienne humaine ou divine et nous en sommes venu à voir que la meilleure façon c’est de de se relier à Dieu et spiritualiser notre pensée, lui demander qu’il nous donne la force, la sagesse et la compréhension pour régler les problèmes qui surviennent dans notre vie, et aussi en spiritualisant notre pensée les choses matérielles ou les problèmes qu’on avait avant vont avoir moins d’importance, on va dédramatiser les choses qui avant nous apparaissaient comme une montagne… il ne faut pas oublier, ce sont souvent nos problèmes qui nous ont conduits à Dieu, toute chose bonne ou mauvaise est là pour nous faire progresser.

Pour l’atelier, le service outil de croissance, nous avons partagé sur les différents services, comme faire du bénévolat, aider les autres en difficultés, et aussi donner selon le besoin et la capacité à comprendre des individus, Jésus disait qu’il est plus béni de donner que de recevoir, Jésus faisait du bien en passant, mais pour servir nos semblables ça doit être un service désintéressé, sinon, si on s’attend à quelque chose en retour qui peut être louable on peut être déçu, mais si on s’attend à rien et qu’on le fait sans attente, et bien notre récompense est là de faire du bien sans attente… parce qu’on le fait pour Dieu.

Pour l’âme, notre future identité, nous avons regardé comment nous pouvons la créer, c’est la liaison de notre pensée matérielle qui cherche Dieu et l’ajusteur intérieur qui révèle Dieu, la pensée matérielle est la mère et l’ajusteur intérieur est le père de cette nouvelle réalité qui est l’âme, l’âme pour croître a besoin de vérité, de beauté et de bonté, tout comme le corps a besoin de nourriture matérielle et l’intellect se nourrit de significations, la relation des trois nous amène à l’ensemble de la réalité et un équilibre.

C’est sur que l’esprit scientifique cherche un moyen de prouver l’existence de l’âme ou de Dieu et c’est tout à fait normal la science cherche des faits.

Mais pour celui ou celle qui a expérimenté la réalité de Dieu dans son âme, c’est une certitude, pour les autres c’est un exercice de foi, parce que Dieu et l’âme ne se prouvent pas scientifiquement, mais ça n’empêche en rien de le trouver dans son âme. On peut voir son visage physique à travers l’univers.

Ce fut un plaisir d’assister à ce congrès et je vous souhaite à toutes et tous de prendre soin de vos trois corps…

En toute amitié.

Congrès Urantia International 2015

Alain Cyr
Ville Lemoyne

Chère famille,

Si vous étiez présent à cet évènement, je soupçonne que vous y avez pris grand plaisir. J’ai eu l’occasion d’y être et j’ai vu beaucoup de lumière jaillissant des participants. Pour tous et pour chacun qui n’a pu s’y rendre, je vous offre ce court résumé.

Les plénières étaient en résonance avec le thème de la conférence Progresser de l’humain au divin, chacun des orateurs a démontré comment ils (elles) laissent Dieux pénétrer leur vie au quotidien. Le choix des ateliers, conduits en anglais ou en français, était abondant. Pour les lèves-tôt qui se pointaient à l’amphithéâtre aux petites heures de la programmation quotidienne, l’ambiance était attisée avec la musique inspirante de Rebecca Oswald alors que les spectacles en soirée nous ont pourvus de plusieurs chanteurs tels que Marc Belleau et son quatuor, Bob Solone et ses mélodies au piano ainsi qu’un groupe formidable de chanteurs de provenance divers dont les noms m’échappent; sans parler de quelques sessions de musique improvisée dans un des locaux à notre disposition. La danse en soirée et les relations sociales étaient à notre convenance au bistrot du campus. Et une occasion d’observer les étoiles a été rendue possible lors d’une soirée chaude avec un vent léger qui dévoila un ciel clair ou les circonstances nous offrirent le spectacle d’une lune bleu.

Nous avons été également privilégiés de partager avec plusieurs fidéicom-missaires de la Fondation Urantia et Mo Siegle nous a présenté un volet positif et encourageant sur la situation de la dissémination du Livre d’Urantia. Et entretemps, une vente aux enchères silencieuse était à la portée de tous et il semble qu’au-delà de $3000 fut amassé pour cette bonne cause… Merci Marian de ton initiative dans ce projet.

Surtout et à mon avis, la valeur du résultat de cette expérience est dévoilée dans la façon dont tous étaient unis dans leur volonté d’agir et d’aller de l’avant; de nager avec le courant au lieu de le regarder passer. Et alors qu’il a été annoncé que la prochaine conférence internationale de l’AUI aurait lieu dans trois ans en Hollande, des projets unifiés sous les bannières de l’AUI et du Fellowship sont en gestation.

Voici quelques données concernant la participation à notre congrès au Québec :

Nous avons accueilli 225 personnes au total.

152 hommes (67,5%), 73 femmes (32,4%) (Dont 15 femmes du Québec).

De plus, il y avait 9 enfants (2 à 12 ans). Un service de garde était disponible pour les jeunes.

Des gens de 19 pays se sont déplacés pour le congrès : États-Unis : 106  (47%), Canada : 82 (36%) (ont 11 du Canada anglais), Hollande : 7, France : 6, Angleterre : 4, Belgique : 3, Colombie : 2, Mexique : 2, Suisse : 2, Ukraine : 2, Allemagne : 1, Congo : 1, Estonie : 1, Finlande : 1, Grèce : 1, Haïti : 1, Pérou : 1, Sénégal : 1, Suède : 1. Sur le côté subjectif, je ne peux dire que cet évènement pour moi a été un bain dans un immense groupe d’étude qui m’aura permis de renouer avec d’anciens amis, de fraterniser avec des gens avec qui je correspondais, mais jamais vus en personne, rencontrer des gens d’un peu partout sur Urantia qui sont venus pour partager notre idéal commun et spécialement, pour apprendre un peu plus à aimer sur le chemin de la lumière et la vie.

Affection fraternelle

Mes impressions sur le congrès 2015 de l’AUI

Yvon Belle-Isle
Hawkesbury, ON

Bonjour à vous tous et toutes, lecteurs/trices de Réflectivité.

En premier lieu, je tiens à féliciter et à remercier Gaétan Charland et Line St-Pierre de leur grand dévouement à l’organisation, à la bonne exécution et surtout pour la réussite avec excellence de ce congrès international. Félicitations aussi à tous les membres du comité organisateur, qui eux aussi ont travaillé très fort à voir à ce que leur domaine de responsabilités soit bien réussi. Ce fut tout un travail d’équipe colossal, que de mettre tout cet événement en œuvre et de voir à ce que le tout de déroule bien, afin que les congressistes puissent vivre une expérience enrichissante. Que Dieu bénisse vos âmes!

Ce que je retiens du congrès, en est une expérience de partage, d’amitié et de solidarité d’une grande famille, marchant dans une expérience de vie fraternelle.

J’ai pu vivre une fraternité universelle, et constater que nous sommes tous des enfants de Dieu, ayant chacun/ne une relation unique avec son Dieu intérieur.

L’amour fraternel n’a pas de frontière ni de limite. Je me suis rendu compte qu’il y a une grande diversité de personnalités, de caractère, de langues et de nationalités, mais que c’est le même Dieu qui opère en chacun/ne. Quelle belle unité d’esprit et d’amour de Dieu qui étaient présents chez tous les congressistes.

En tant que bénévoles à l’accueil et à l’inscription, j’ai pu rencontrer et jaser avec beaucoup de visiteurs. Irène (ma femme), moi-même, ainsi que plusieurs autres bénévoles, avons eu le privilège de pouvoir être à leur service et voir à ce que leur séjour soit le plus enrichissant et agréable possible, suite à leurs besoins et demandes variés.

Plus je me rapproche de mon Dieu Ajusteur, plus je reconnais Sa grandeur, Sa portée internationale, voire cosmique et plus je peux apprécier Sa Personne comme étant le service, expression de l’amour. Dieu se donne tout à nous et Il veut que nous l’imitions. Il a été le premier à nous servir, alors servons comme Lui.

L’amour n’est pas l’amour tant qu’il n’est pas donné! Aimer c’est servir… avec plaisir… (C’est toujours plus le fun!).