Le « Parlement des Religions du Monde »

Normand Laperle
Lévis

Du 15 au 19 octobre 2015, 10 000 personnes, de 80 pays, et de 50 religions différentes ont convergé vers Salt Lake City, dans l’état d’Utah aux États-Unis pour assister au Parlement des religions du monde, le plus grand événement mondial du genre à promouvoir le dialogue interreligieux.

J’y étais, mais je n’étais pas seul. Il y avait environ 50 lecteurs du « Livre d’Urantia« , dont environ 5 du Québec. Comme vous avez pu le lire dans l’article de Line St-Pierre dans ce Réflectivité, une journée entièrement a été dédiée pour entendre ce que les femmes avaient à dire sur les thèmes du Parlement. Bravo pour cette initiative. C’est un pas de plus dans la bonne direction.

Le but de cette rencontre interreligieux n’était pas d’aplanir les croyances entre les différentes religions, mais plutôt de dialoguer sur les problèmes qui affligent notre planète à l’heure actuelle.

Les thèmes choisis pour ce congrès sont : les inégalités économiques, les questions climatiques et environnementales, la guerre, la violence et les discours de haine.

Plusieurs personnes de marque, connues mondialement, se sont adressées aux participants, dont le Dallai Lama, le petit-fils de Gandhi, le fils de Nelson Mandala, Al Gore (ancien vice-président des États-Unis), l’Imam responsable de la grande mosquée de La Mecque, plusieurs journalistes et écrivains très connus dans leur pays respectif. Il y avait, en tout, environ 1800 présentateurs.

Je vous transcris ici les nombreux commentaires que les journalistes des journaux locaux de Salt Lake City ont recueillis auprès des participants à ce congrès. « Je sens qu’il y a un sentiment de solidarité intense qui flotte dans l’air »; « Le monde serait probablement différent sans les gens qu’on rencontre ici »; « Il y a deux mots clefs qui reviennent continuellement dans ce congrès : aider et partager »; « Il me semble qu’au moment de notre présence ici même, nous réalisons tous que nous ne formons qu’une seule humanité et que nous croyons tous en un seul Dieu »; « Non seulement nous nous rendons compte des bonnes choses de notre propre religion et notre façon d’adorer, mais nous voyons aussi comment les autres religions arrivent à faire la même chose »; « Il nous faut tous apprendre comment bâtir un pont entre chacun de nous, et de s’arranger pour que cette édification fonctionne correctement »; « Nous travaillons à devenir, lentement, les êtres humains dont nous avons été créés pour devenir » ; « Lorsque nous nous haïssons, ou que nous permettons à la haine de s’installer dans nos congrégations, nous ne faisons que renforcer l’idée, aux générations à venir, que la religion n’a aucune valeur. Il faut leur montrer que la religion à une valeur, que Dieux à de la valeur, et que les extrémistes qui agissent au nom de la religion ne sont pas guidés par la lumière mais plutôt aveuglés par cette même lumière. »; « Il faut faire attention à ce qu’il n’arrive pas, envers les musulmans, la même chose qui est arrivée, dans le passé, envers les juifs, les catholiques et d’autres minorités religieuses dans certains pays »; « Ce qui se passe actuellement sur notre planète en rapport avec les musulmans est non seulement une menace pour les musulmans, mais aussi pour d’autres religions »; « C’est agréable de nous voir partager nos différences et de voir en même temps que nous n’en faisons pas une pierre d’achoppement à nous rencontrer »; « Nous avons tous entendu parler de l’industrie de la haine. Il nous faut créer l’industrie de l’amour »; « Même si chacun a des croyances différentes, l’amour à l’intérieur est le même pour tous. »

Mot de la fin

Le « Livre d’Urantia » nous dit : « L’évolution est peut-être lente, mais elle est infailliblement efficace. » (86, 7, 6; 957, 2). Avec un peu de recul, en regardant tous ce qu’il se passe sur notre planète, on arrive à voir la progression de l’humanité dans le temps et même à voir dans cette progression une beauté.

À une époque pas très lointaine, il était très mal vu, même ici dans notre petit coin du monde, de s’assoir avec des gens d’une autre religion et d’engager un dialogue pour s’informer de leurs traditions et de développer une relation personnelle qui transcenderait nos barrières religieuses. Aujourd’hui, dans certaines parties du monde, ce type de rencontre est encore interdit. Ce Parlement prouve qu’un changement est en court. On peut y voir la pointe de l’iceberg qui avance.

Individuellement, que pouvons-nous faire pour contribuer à cette progression ? Durant mon assistance à une chorale du « Mormon Tabernacle Chior » (Chorale mormon, de réputation mondiale), il m’est venu l’analogie suivante : « Dans une chorale, la voix d’une seule personne a moins de portée que lorsque cette même voix est jointe à celle de la chorale tout entière. Sa portée devient ainsi autrement plus puissante. » Le « Livre d’Urantia » nous incite fortement à s’unir pour travailler les uns avec les autres (pas contre les autres). « L’une des plus importantes leçons à apprendre pendant votre carrière mortelle est celle du travail en équipe. » (28:5.14; p.312:1)

Ce qu’on appelle « le royaume », ce n’est pas un endroit, c’est une communauté de gens (d’âmes) engagés dans une même direction — Dieu (origine, source et centre de tout ce qui existe). Cette mouvance, ce mouvement de la « personne », le fait d’aller dans cette direction-là, c’est ça de la spiritualité — pure. Autrement dit, nous répondons tous, naturellement, à l’attraction de la « gravité spirituelle » du Fils éternel. Et l’Ajusteur intérieur pousse dans la même direction. C’est sur cette base que je vois s’accomplir l’union de toute l’humanité sur la terre.

Nous ne pouvons avancer seul dans l’univers. À partir de ce constat évident, il n’y a qu’un pas de plus à faire pour arriver à l’amour. Servir — c’est aimer.

L’Assemblée des femmes une expérience enrichissante et inoubliable

Line St-Pierre
Ste-Sophie

D’assister au Parlement des religions du monde à Salt Lake City dans l’état du Utah aux États-Unis, en octobre dernier, est passé du rêve à la réalité. Cet évènement a réuni près de 10 000 participants de 73 pays, 30 religions principales, 548 traditions spirituelles afin de partager, d’apprendre, de connecter les uns avec les autres et de célébrer la vie. Plus de 65% des inscriptions étaient des femmes et des jeunes de moins de 30 ans. La diversité mondiale était au rendez-vous et le temps nous manquait pour profiter de tout et de tous !

La structuration pour ces cinq jours de congrès combinait la programmation de 1000 ateliers et spectacles avec ses 1800 présentateurs dans un cahier de 371 pages tout en couleur. Mon choix fut assez rapidement orienté vers ce qui traitait des femmes, de leur mobilisation au niveau de la spiritualité et de la religion.

Quel bonheur de constater que l’avant-première du congrès Reconquérir le cœur de notre humanité était spécialement consacré à l’importance de la contribution des femmes de notre époque. Cette journée du 15 octobre 2015 marque un moment historique dans l’évènement du Parlement des religions du monde lors de « l’Assemblée inaugurale des femmes » où plus de 3000 personnes se sont rassemblées dans une salle comble, dont quelques centaines d’hommes.

Quelle inspiration de voir et d’entendre ce panel interconfessionnel réunissant 15 femmes activistes sincères, courageuses, sages, spirituelles et orientées dans le service aux autres, des femmes leaders grand-mères, mères, filles et sœurs qui ont partagé leur expérience, leurs connaissances, leur passion et leur vison de la façon de faire de ce monde un endroit meilleur. Leur amour, leur respect et leur responsabilisation nous ont donné espoir à Reconquérir le cœur de notre humanité, thème du congrès.

Leur amour, leur respect, leur force et puissance intérieure ont donné espoir et ont dépeint les possibilités réelles de Reconquérir le cœur de notre humanité. Beaucoup de présentatrices ont fait ressortir l’urgence d’une vision claire de ce qui doit arriver dans le foyer humain, afin que le corps de l’humanité guérisse. Elles ont exhorté les femmes à écouter et à parler avec leur cœur, avec discernement au lieu du jugement; de faire confiance à leur voix intérieure et leur intuition; elles ont chargé les femmes à être les porteuses de lumière et d’amour et de s’approprier des attributs de Dieu; elles ont demandé aux femmes de former des cercles avec un centre spirituel sacré, d’être des militantes de l’intérieur et en tant que femmes d’Esprit et de foi, de faire respecter et d’édifier toutes les femmes.

Tout au long de la première journée du congrès il y avait une compréhension de plus en plus grande, un sentiment d’urgence ressenti dans la nécessité de regagner notre dignité, notre importance et notre valeur en tant que femmes, mères-enseignantes. Le Livre d’Urantia nous rappelle si bien que la femme est le porte-flambeau de la moralité et de la spiritualité.

En observant l’attitude derrière la diversité de religions présentes là basse, j’y ai vu la croyance, l’amour, la recherche d’un même but, un but plus élevé, divin, qui est notre Créateur, Père ou Mère Dieu. Lors d’ateliers, j’ai participé dans des cercles de femmes, se reliant au niveau du cœur à travers des rituels, des prières, des réflexions et se soutenant mutuellement avec compassion où étaient déposées des semences d’amour et où nous pouvions faire l’expérience d’une meilleure compréhension de nos expressions bien personnelles.

Ce qui résonnera longtemps en moi est le souvenir d’histoires partagées par beaucoup de femmes spirituelles comme : « Ma religion ? C’est la présence et le souffle de notre source divine – l’amour, l’amour inconditionnel. » (Dre Rangumarie Turuki Arikirangi Rose Pere)

« L’amour révolutionnaire est l’appel d’aujourd’hui, pardonner ce n’est pas oublier, pardonner c’est se libérer de la haine. » (Valerie Kaur)

« Soyez étudiants de l’un et de l’autre, et des enseignants de l’un et de l’autre. Les mères sont les éducatrices du monde. » (Grand-mère indigène)

« C’est l’espoir qui nous fait amorcer les choses, mais c’est avec la foi qu’on les termine. » (Bishop Barbara King)

« La croyance est telle que nous pouvons créer ce que nous voulons. » (Mallika Chopra)

« Il est très important d’enseigner à nos enfants à prendre la responsabilité de leur vie, d’en saisir le but et son pouvoir et d’écrire les préjudices de notre société. » (Ilyasah Shabazz)

« L’idée que les femmes changent le monde est une possibilité très réelle. Nous sommes la solution, si nous pouvions voir la beauté, la force et la capacité chez les femmes. » (Jean Shinoda Bolen)

« Bienvenue à la révolution de l’amour et brillons avec le divin. » (Diana Butler Bass)

« Quand vous donnez accès à l’éducation aux femmes, elles deviennent passionnées et libres penseuses. Elles élèvent des enfants passionnés et libres penseurs qui grandissent et deviennent des adultes passionnés et libres penseurs, difficiles à manipuler et impossibles à contrôler ! » (Marianne Williamson)

Ces femmes passionnées, croyant en l’humanité, en la vie, en un créateur et à l’amélioration du monde se fera avec la participation de chacun de nous, la partie faisant partie du tout.

L’Assemblée des femmes fut une journée remplie de rires et de larmes alors que nous étions à Reconquérir le cœur de notre humanité avec tous ces témoignages et partages. Gratitude est le mot pour décrire ce rassemblement !

Comme étudiante du Livre d’Urantia et de ses enseignements, l’opportunité de vivre cette expérience avec la foule interreligieuse me rend davantage plus tolérante et sensible à leurs rites et croyances. Il y a de nombreuses routes qui mènent à Dieu et je suis reconnaissante de cet immense cadeau qu’est Le Livre d’Urantia, de connaitre notre histoire et notre destinée avec la perspective cosmique qui nous attend, et ainsi nous libérant des dogmes et des traditions. « La religion est le geste suprême de l’homme magnifiquement tendu vers la réalité finale, sa détermination de trouver Dieu et d’être semblable à lui. » (196 :3.30; 2096.6)

Le mot du président

Maurice Migneault
Président AUQ
urantiamaurice@gmail.com

Maintenant que notre grande aventure du congrès international est derrière nous, nous devons tenter de répondre aux questionnements qu’elle a suscités. De telles rencontres ne doivent pas seulement avoir lieu pour faire la fête, mais aussi pour faire le point.

De nombreux thèmes ont fait l’objet de discours, plénières et ateliers. De nombreuses pistes de réflexion ont été tracées, parmi elles, deux grandes questions n’ont toujours pas trouvé réponses: pourquoi le taux de participation des femmes dans le mouvement urantien est-il toujours aussi bas et pourquoi la participation des jeunes est-elle presque absente?

Voici une photo tirée de l’album de Lise et Pierre Routhier. On y voit une rencontre organisée par le GALLUQ (Groupe d’Action des Lecteurs du Livre d’Urantia du Québec) pour souligner le 2000e anniversaire de l’effusion de Micaël en 1994. On constate à peu près les mêmes proportions de catégories (homme 45, femme 30, enfant 3) que dans nos rencontres d’aujourd’hui. Même après 20 ans, la proportion est demeurée la même, mais le nombre de participants a diminué. Ce peut-il que nous ayons perdu la bonne formule ?

Si nous pouvions sonder les âmes dans nos sociétés, nous serions surpris de voir combien de pratiquants des églises traditionnelles carburent encore à la reconnaissance sociale et aux applaudissements. Dans les religions traditionnelles et surtout les sectes, le sentiment de reconnaissance sociale est exploité à plein régime. Nous n’avons pas à regarder très loin dans notre propre histoire, pensons seulement à l’achat des bancs d’église avec le nom du propriétaire inscrit. On faisait des dons anonymes, mais on s’assurait discrètement que les gens le sachent. On allait à la messe pour y être vu, etc.

Il y a une différence profonde entre l’identification culturelle à une Église et l’identification spirituelle à un enseignement. Les lecteurs du Livre d’Urantia n’ont pas, ou très peu, cette mentalité de reconnaissance. Ceux qui adhèrent aux enseignements le font pour leur croissance personnelle. Le seul cadeau financier que l’Association Urantia du Québec peut offrir à ses membres est un remboursement d’impôt pour dons. Oublions les exemptions de taxes foncières comme en profitent de nombreuses communautés religieuses.

Tout ceci pour dire qu’il ne faut pas voir la diminution ou, la non augmentation de notre « membership » comme un échec ou un déclin. Ce n’est pas parce qu’un lecteur n’est pas intéressé de faire partie de l’Association qu’il est indifférent aux enseignements du Livre d’Urantia. Certaines personnes sont allergiques aux structures des associations, et c’est leur droit. Il y a probablement au Québec bien des groupes d’étude qui fonctionnent de façon autonome depuis très longtemps. « Plus la civilisation deviendra complexe, plus l’art de vivre deviendra difficile. » (Rodan : 160:1.3; 1772.4)

Pour ce qui est de la présence des femmes…

Pourquoi la proportion des femmes qui participent aux activités urantiennes est-elle toujours moindre que celle des hommes ? À défaut de pouvoir demander aux Anciens des Jours pour une réponse claire, nous pouvons toujours faire des conjectures. Si ces activités étaient plus orientées vers le service que vers l’organisation structurelle, qui sait, peut-être qu’alors, cette proportion serait inversée. Mais la raison des choses est souvent complexe et notre tendance à simplifier peut nous éloigner de la solution. L’homme et la femme sont égaux en valeurs, non en attributs. C’est peut-être dans la reconnaissance de ces deux réalités qu’il y a déséquilibre. Se peut-il que notre organisation privilégie trop l’organisation ?

Pour ce qui est de la relève…Combien d’enfants dont les parents étaient lecteurs sont devenus eux-mêmes lecteurs à cause de l’environnement spiritualisé de leur enfance? Pas plus que les autres. Lorsque nous pensons à la relève, devons-nous penser seulement qu’aux enfants ou à la jeunesse? Un nouveau lecteur de 90 ans qui se joint à nous ne fait-il pas aussi partie de la relève. Il ne lui reste peut-être que quelques années à vivre, mais ce qu’il apporte peut avoir beaucoup plus de valeur que ce qu’apportera une jeunesse pleine d’énergie qu’on ne verra plus au bout d’un an. Jésus a demandé aux six premiers apôtres d’aller en choisir chacun un nouveau. Peut-être devrions-nous faire de même. Vous souvenez-vous de la passion qui vous habitait lorsque vous avez découvert le Livre d’Urantia et fait vôtres ses enseignements? Vous souvenez-vous de ce désir intense que vous aviez de partager votre découverte? La vraie relève se trouve peut-être dans l’entretien de cette flamme qui doit faire de nous une lumière permanente pour illuminer le monde et attirer les âmes perdues vers les magnifiques enseignements de notre créateur Micaël.

Union des religions par la spiritualité pure

Normand Laperle
Lévis

Le cul-de-sac actuel dans les religions
du monde

Le dictionnaire Larousse définit la religion comme un « ensemble déterminé de croyances et de dogmes définissant le rapport de l’homme avec le sacré. Un ensemble de pratiques et de rites spécifiques propres à chacune de ces croyances. » En lisant cette définition, on est confronté à une évidence. Si on part des croyances, des dogmes et des pratiques, ce n’est pas demain la veille qu’on verra toutes les religions du monde s’unir en une seule.

Une autre évidence m’apparait aussitôt : ce n’est pas en essayant d’aplanir les croyances, les dogmes et les pratiques que les religions vont pouvoir se réunir pour n’en former qu’une seule. C’est mission impossible. Il faudrait partir d’ailleurs.

En disant « ailleurs », je ne pointe pas nécessairement le « Livre d’Urantia ».

Le « Livre d’Urantia » utilise une subtilité très intéressante pour faciliter cette union : il redéfinit le mot « religion ». Il propose que la religion soit vue comme une démarche personnelle plutôt qu’institutionnelle. Ce qui se colle étrangement à la définition que je me fais de la « spiritualité ». Cette ressemblance pourrait faire partie d’un autre article plus tard. Pour le besoin particulier de cet article, je vais m’en tenir à présenter la « spiritualité pure ».

Parlons de spiritualité

Ce qui peut rallier tout le monde autour d’une seule religion, ce n’est pas nécessairement quelque chose de plus haut : un autre système de croyance ou religion. Ça pourrait aussi être quelque chose de plus bas : quelque chose de plus fondamental à tout ce qui existe déjà dans nos religions. Le mot clé ici est « fondamental ».

Je propose d’examiner la possibilité que ce quelque chose soit la notion de « spiritualité pure ». Pure, dans le sens de « base ». Pure dans le sens de « essence ». Pure, aussi, dans le sens de « simplicité ».

Recherche pour définir la spiritualité

En fouillant dans les livres spirituels et théologiques des librairies religieuses, je découvre qu’il n’existe pas de livre qui définit la spiritualité à son état pur. Les spécialistes qui vivent dans ce milieu, prêtres, religieux et théologiens, semblent parfois prendre le mot spiritualité et spirituel pour acquis; comme si tout le monde saurait de quoi il s’agit. En fait, il en est tout autrement.

En creusant plus à fond dans ma recherche, j’ai fait une découverte étonnante. Tous ceux qui ont essayés de définir la spiritualité reconnaissent d’emblée que ce n’est pas facile. Plusieurs avouent directement que ce n’est pas définissable. D’autres tentent des définitions qui diffèrent d’une personne à l’autre. Au final, chacun a sa définition. En autre mot, personne ne sait exactement.

Je vous présente la citation suivante où les théologiens eux-mêmes avouent leur désarroi. : « Parce qu’elle est habitée par le Vivant, la spiritualité est elle-même vivante. C’est peut-être ce qui la rend si difficile à cerner. Tout essaie de définir de près [la spiritualité] et d’en faire ressortir une définition opérationnelle adéquate ne peut garantir qu’une chose : une fausse représentation de la complexité, de la profondeur et de la fluidité de la spiritualité. » (Titre du livre : « Reconnaître la spiritualité des tout-petits », Éliane Champagne [docteure en théologie pratique], Éd. Novalis, (2005) p.22.) (Le gras est de moi).

Une première prise de conscience :
Si chacun a sa définition de la spiritualité, la mienne peut être aussi bonne que celle de n’importe qui.

Après avoir creusé une bonne quinzaine de livres religieux dans le but de cerner la spiritualité, je fais un autre constat. Il existe plusieurs livres du style suivant : « L’histoire de la spiritualité chrétienne » (Auteur : Bernard Peyrous [Prêtre, théologien et auteur de plusieurs livres dans ce domaine], Édition : de l’Émmanuel). À mon sens, ce livre aurait dû s’appeler « L’évolution historique des croyances chrétiennes ». L’auteur semble confondre « spiritualité » et « croyances ».

Après tous ce parcourt, je suis finalement revenu au « Livre d’Urantia » pour continuer ma recherche. Malheureusement, ce dernier ne contient aucune définition spécifique au mot « spiritualité » ou « spirituel ». Il faut donc creuser …et faire nos propres découverts.

Pourquoi je raconte tout ceci ?

Il me semble qu’il n’y a personne, à l’extérieur du « Livre d’Urantia », qui tient compte d’une réalité très précise de la spiritualité : « La gravité spirituelle » dont parle abondamment le « Livre d’Urantia ».
Cette nouvelle notion change tout…

La spiritualité pure

Andon et Fonta, qui ont vécus il y a 1 million d’années (500 000 ans avant l’arrivée du Prince planétaire) étaient suffisamment spirituels pour se réveiller sur les mondes morontiels. Comment expliquer ça ?

Une chose est certaine : pas besoin de cours de théologie pour arriver au même résultat. Pas même besoin de savoir lire ou écrire. Encore moins appartenir à une religion ou d’accomplir des rites spécifiques. Pas besoin d’adhérer à des croyances dogmatiques.

La spiritualité, c’est quelque chose de super simple. C’est inhérent à ce que nous sommes. L’humain est naturellement construit pour être spirituel. Un peu comme un sixième sens. On n’a pas à lutter pour devenir spirituel. On n’a qu’à se laisser aller comme un enfant et saisir ce qui se manifeste en nous.

Le Pull-Push [en français : Attire-Pousse]

Il existe une « Gravité spirituelle » qui prend son origine dans le Fils éternel : « La pure et universelle gravité d’esprit [gravité spirituelle] de toute la création, ce circuit exclusivement spirituel, ramène directement à la personne de la Source-Centre Seconde au Paradis. » (81.6) 1:1.1.

Toute personne ressent cette gravité dans son for intérieur. Elle incite une personne à se spiritualiser. La personne se sent attirée [« Pull »] par une force [subtile] qui vient la chercher de l’extérieur. Un jour, l’enfant fait un geste qui a une valeur spirituelle. Sur notre monde, c’est alors que l’Ajusteur arrive. Après quoi la personne ressent une nouvelle force : la poussée [« Push »], qui émane de l’intérieur vers l’extérieur.

On ne peut pas avoir plus pure que ça en terme de spiritualité. On se sent attiré et/ou poussé vers cette source universelle. C’est la base de la base.

Andon et Fonta l’ont ressenti. Les jeunes enfants le ressentent. Les athées le ressentent. Au début c’est inconscient chez une personne. En centrant son auto-conscience sur son for intérieur, ça peut facilement devenir conscient.

Sentir l’attirance de la gravité spirituelle. Sentir la poussé de l’Ajusteur. Et suivre. C’est ça vivre de la spiritualité pure.

Changement à la vice-présidence de l’AUQ

La direction

Normand Laperle a été élu à la vice-présidence de façon intérimaire (jusqu’à l’assemblé générale de 2016), suite à la démission de Luciano Camellini (pour des raisons personnelles).

Les quatre membres actuels au CA de l’AUQ sont : Maurice Mignault à la présidence, Normand Laperle à la vice-présidence (intérimaire), Robert Cadieux au secrétariat et Marc Belleau à la trésorerie. Les postes exécutifs au CA de l’AUQ sont des postes élus. Ils sont d’une durée de deux ans chacun, avec un maximum de 2 mandats successifs. Chaque année deux nouveaux postes sont renouvelés par élection au moment de l’assemblé général annuel. En 2016, ce sera les postes de vice-présidence et secrétariat qui seront renouvelés. Le poste actuel à la vice-présidence est considéré comme intérimaire et ne compte pas comme un mandat.

L’humilité

Réal Demers
Laval

« Là où il y a humilité, il n’y a plus d’humiliation » (« En parlant d’Épictète », par Jacques Sénéchal, dans Le bonheur philosophe). En effet, au milieu de l’incompréhension des autres, tu sais que ces derniers ne peuvent t’atteindre avec leur attitude égoïste si la bonté en toi est plus que suffisante pour contrer leurs assauts.

Si les autres nous blessent en critiquant l’image que nous voulons que les autres aient de nous-mêmes c’est que nous tenons à cette image. Quand on n’a pas d’orgueil, on ne peut être blessé dans son orgueil, nous dit Krisnamurti. Il en est de même quand on a tout donné, on ne peut rien nous prendre de plus. Il s’agit là d’un idéal de vie; il ne faut pas désespérer si on ne peut s’y installer complètement. Il est cependant bon de savoir que le bonheur est d’autant plus grand qu’on approche de cet idéal. « Quand on se prive de tout, on finit par ne manquer de rien » selon un de mes beaux-frères.

Quand on sait que la vie n’est pas vraiment remplie que par le don de soi, on ne perd plus de temps à rechercher ailleurs des satisfactions passagères. En effet, chercher des consolations auprès des personnes qui nous entourent, risque souvent de n’apporter que déceptions, car la vraie consolation en nous arrive que lorsque nous consolons les autres. On peut alors comparer nos états d’âme à un puits qui déborde, parce que pour déborder, un puits doit d’abord être plein, et seule cette plénitude fait que l’eau est en abondance, assez pour en donner à qui en veut sans risquer d’en manquer.

Pendant qu’on console les autres, on sent la consolation qui s’installe en nous, venant de l’Esprit divin qui nous inonde de son amour et par nous, déborde vers les autres qui ne sont pas encore conscients de cette richesse intérieure qui se trouve en chacun d’eux. Cet Esprit divin, se sentant temporairement incapable d’envahir les autres par l’intérieur, passe par nous pour voler vers eux qu’il ne peut atteindre autrement et nous laisse ce doux sentiment de faire du bien autour de soi. En effet, c’est la conscience de la grandeur de son âme qui nous permet d’accepter les tâches de services les plus humbles sans se plaindre de ne pas en obtenir de notoriété ou de reconnaissance de la part des autres.

Lettre d’Haïti :

Rapport promis sur les livres d’Urantia reçus en Haïti

De : Joseph Bruny (Haïti)
(Pour le Groupe des lecteurs
du Livre d’Urantia en Haïti)

A : Line St-Pierre

Chère sœur

Je dois commencer par m’excuser d’avoir pris tout ce temps avant de t’envoyer le rapport promis. Mais comme on dit « mieux vaut tard que jamais. »

Nous remercions sincèrement la Fondation Urantia et l’Association Urantia du Québec pour les livres qu’elles nous ont aidés à trouver en Haïti.

Ces ouvrages nous ont aidés énormément et nous sont d’une grande utilité, car avant l’arrivée de ces ouvrages, les intéressés se réunissaient et partageaient la lecture ensemble dans un ou deux ouvrages qui étaient disponibles. Maintenant les lecteurs du groupe d’étude ont la possibilité de posséder leur propre ouvrage. Grâce à la valeur recueillie pour les livres, additionnée par notre faible contribution, le groupe a pu payer un espace dans un hôtel pour se réunir chaque dimanche de 3 h à 6 h pm.

Près d’une vingtaine de livres d’Urantia a été vendue, malheureusement les acheteurs ne sont pas tous des lecteurs réguliers, cependant nous espérons un impact favorable dans le futur, vu les gens qui nous questionne sur Le Livre d’Urantia sont les élites des religions organisées, les ésotéristes et les universitaires.

Les ouvrages sont toujours bien arrivés et la dernière boite apportée par notre frère Joseph Bruny est bien venue. Nous allons faire de notre mieux pour que la Cinquième Révélation soit bien connue en Haïti. Frères Nelson et Garry remercient particulièrement notre frère et ami Gaétan pour la nouvelle édition française d’Urantia qu’il leur a envoyée.

Concernant le congrès qui s’est déroulé à Sherbrooke, la bonne nouvelle a été reçue d’après le rapport de notre frère Bruny. Tout le groupe des lecteurs du Livre d’Urantia d’Haïti vous salue, vous est réellement reconnaissant et compte vous rencontrer lors du prochain congrès qui se tiendra.

Le parlement des religions du monde

Normand Laperle
Lévis

Du 15 au 19 octobre 2015, se produira…  à « Salt Lake City » (dans le Utah, U.S.A.), un congrès international au nom de « Parlement des religions du monde ». 10 000 personnes provenant de 80 pays différents sont attendues. 50 religions y seront représentées, dont l’« Association Urantia International ».

Depuis 1993, cet événement a lieu, tous les cinq ans, dans une grande ville internationale : Chicago (U.S.A.) en 1993; Cape Town (Afrique du Sud) en 1999; Barcelone (Espagne) en 2004; Melbourne (Australie) en 2009.

A chaque fois, on discute des questions de l’heure sur notre planète. Cette année, les thèmes choisis sont : les questions climatiques et environnementales, la guerre, la violence et les discours de haine, et de l’inégalité économique. Les conférences seront suivies d’ateliers de discussions.

La journée du 15 octobre sera réservée en entier pour entendre le point de vue des femmes sur ces sujets et d’autres sujets qui les touchent plus particulièrement.

C’est une occasion d’affirmer que la paix sur notre planète est encore possible par l’ouverture à l’autre, l’écoute, le dialogue et l’amour de notre prochain; bref, par une réelle démarche spirituelle. À nouvelle rencontre l’assistance est en croissance.

La Fondation, le Fellowship et l’Association d’Urantia auront un kiosque conjoint à cet événement (comme ils le font d’ailleurs depuis 1993). Et encore une fois, plusieurs lecteurs du « Livre d’Urantia » de toutes les parties du monde, dont le Québec, convergeront vers cet événement unique en son genre.

Dans un prochain Réflectivité, vous aurez le plaisir de lire, de première main, nos impressions. A bientôt…

Conférence de l’Association Urantia International à Sherbrooke

Gilles Brien
Laval

On dit que les rencontres dans la vie sont comme les vents. Certaines nous caressent, d’autres nous jettent par terre. La conférence de l’AUI de cet été 2015, au cœur de l’Estrie, a été marquée par un ouragan de rencontres inoubliables et de nouvelles amitiés. Des gens de 19 pays étaient représentés. Plus de 225 personnes ont pu participer à la conférence. Malheureusement, des dizaines d’autres ont vu leurs demandes de visas refusés par les autorités canadiennes. Voici les pays qui étaient représentés : Colombie, France, Suisse, Belgique, Allemagne. Hollande, Ukraine, Estonie, Finlande, Suède, Angleterre, Sénégal, Congo, Haïti, Pérou, Grèce, Corée, États-Unis, Mexique, Chine et… Canada. Personnellement, j’ai été vivement impressionné lorsque, le premier soir de la conférence, à l’ouverture des plénières, le maître de cérémonie, Guy Perron, a invité les gens à se présenter au micro. Entendre autant de langues, de noms et d’accents différents m’a bouleversé. Voir autant de visages étrangers, de lecteurs provenant des 4 continents (il manquait l’Australie) m’a comblé de joie et de surprise. Toutes les couches d’âge étaient représentées, et c’est ce qui m’a le plus étonné. Le plus vieux participant, un ancien membre du Forum, avait probablement beaucoup plus que 80 ans. Et il y avait neuf enfants, certains moins de 2 ans.

Parmi mes plus belles rencontres pendant la conférence, les deux pianistes féminins, la Russe Yulia Lebedeva (à gauche) et l’Américaine Rebecca Oswald (à droite). Leurs performances musicales fort appréciées de tous ont donné un aperçu aux participants de ce à quoi peut ressembler la musique des sphères! Un succès sur toute la ligne, ce congrès.

Mes impressions sur le congrès 2015 de l’AUI

Yvon Belle-Isle
Hawkesbury, ON

Bonjour à vous tous et toutes, lecteurs/trices de Réflectivité.

En premier lieu, je tiens à féliciter et à remercier Gaétan Charland et Line St-Pierre de leur grand dévouement à l’organisation, à la bonne exécution et surtout pour la réussite avec excellence de ce congrès international. Félicitations aussi à tous les membres du comité organisateur, qui eux aussi ont travaillé très fort à voir à ce que leur domaine de responsabilités soit bien réussi. Ce fut tout un travail d’équipe colossal, que de mettre tout cet événement en œuvre et de voir à ce que le tout de déroule bien, afin que les congressistes puissent vivre une expérience enrichissante. Que Dieu bénisse vos âmes!

Ce que je retiens du congrès, en est une expérience de partage, d’amitié et de solidarité d’une grande famille, marchant dans une expérience de vie fraternelle.

J’ai pu vivre une fraternité universelle, et constater que nous sommes tous des enfants de Dieu, ayant chacun/ne une relation unique avec son Dieu intérieur.

L’amour fraternel n’a pas de frontière ni de limite. Je me suis rendu compte qu’il y a une grande diversité de personnalités, de caractère, de langues et de nationalités, mais que c’est le même Dieu qui opère en chacun/ne. Quelle belle unité d’esprit et d’amour de Dieu qui étaient présents chez tous les congressistes.

En tant que bénévoles à l’accueil et à l’inscription, j’ai pu rencontrer et jaser avec beaucoup de visiteurs. Irène (ma femme), moi-même, ainsi que plusieurs autres bénévoles, avons eu le privilège de pouvoir être à leur service et voir à ce que leur séjour soit le plus enrichissant et agréable possible, suite à leurs besoins et demandes variés.

Plus je me rapproche de mon Dieu Ajusteur, plus je reconnais Sa grandeur, Sa portée internationale, voire cosmique et plus je peux apprécier Sa Personne comme étant le service, expression de l’amour. Dieu se donne tout à nous et Il veut que nous l’imitions. Il a été le premier à nous servir, alors servons comme Lui.

L’amour n’est pas l’amour tant qu’il n’est pas donné! Aimer c’est servir… avec plaisir… (C’est toujours plus le fun!).

Mes impressions du congrès Urantia

Guy Laurin
St-Roch-de-L’Achigan

Tout d’abord, j’aimerais remercier Line et Gaëtan et tous ceux et celles qui ont participé à l’organisation et la réalisation du congrès international d’Urantia ainsi que tous les participantes et participants qui y ont assistés, sur le thème de Progresser de l’humain au Divin, qui se tenait à l’université Bishop à Lennoxville.

Bien sûr pour progresser de l’humain au divin, on doit partir de l’enfance, et ce n’est pas toujours facile de nos jours d’élever des enfants et pour les jeunes parents il n’y pas de mode d’emploi, c’est en l’expérimentent, l’important pour les parents qui ont acquis un peu de sagesse et de compréhension, c’est de les aimer, leur donner de bonne valeur, le respect, le partage, la discipline, être présent du mieux qu’on peut, les encourager, leur donner confiance en qui ils sont. Ils seront mieux préparés pour affronter la vie quand ils grandiront.

J’ai bien aimé et apprécié les partages des participants qui parlaient de leur parcours de vie, comment ils en étaient venus à connaître Dieu et le livre d’Urantia à travers leur vie, et comment peu importe les situations de notre vie, l’ajusteur essaie de nous guider vers des choses meilleures, vers l’essence de notre vie et de notre être, pour nous amener à connaître son amour, sa bonté. Par la découverte de Dieu nous restons les mêmes personnes que nous étions avant, mais avec une meilleure compréhension de qui nous sommes et de l’avenir, c’est ce qui fait que nous voulons transmettre à nos semblables ce que nous avons découvert, et apporter les fruits de l’esprit dans notre vie, paix, amour, patience, tolérance, compréhension, bonté, celui qui a trouvé Dieu a tout trouvé.

J’ai pu constater un but commun à ce congrès, la recherche et la révélation du Père Universel dans une diversité de personnalité exprimé différemment, et aussi une fraternité amicale.

J’ai participé à quelque atelier, sur l’adoration, vie spirituelle et réalité quotidienne, le service outil de croissance, l’âme notre future identité.

Pour l’adoration nous en sommes venues à voir que c’est une façon de rendre grâce à Dieu pour tout ce qu’il nous a donné, pour ce qu’il est et établir un contact reposant avec lui, c’est une façon de reconnaître son amour, sa bonté dans un geste spontané, qui diffère de la prière qui est une demande pour nous ou pour les autres.

Pour ce qui est de l’atelier sur la réalité quotidienne et spiritualité nous avons regardé de quelles façons pouvons-nous mieux résoudre les problèmes de la vie quotidienne humaine ou divine et nous en sommes venu à voir que la meilleure façon c’est de de se relier à Dieu et spiritualiser notre pensée, lui demander qu’il nous donne la force, la sagesse et la compréhension pour régler les problèmes qui surviennent dans notre vie, et aussi en spiritualisant notre pensée les choses matérielles ou les problèmes qu’on avait avant vont avoir moins d’importance, on va dédramatiser les choses qui avant nous apparaissaient comme une montagne… il ne faut pas oublier, ce sont souvent nos problèmes qui nous ont conduits à Dieu, toute chose bonne ou mauvaise est là pour nous faire progresser.

Pour l’atelier, le service outil de croissance, nous avons partagé sur les différents services, comme faire du bénévolat, aider les autres en difficultés, et aussi donner selon le besoin et la capacité à comprendre des individus, Jésus disait qu’il est plus béni de donner que de recevoir, Jésus faisait du bien en passant, mais pour servir nos semblables ça doit être un service désintéressé, sinon, si on s’attend à quelque chose en retour qui peut être louable on peut être déçu, mais si on s’attend à rien et qu’on le fait sans attente, et bien notre récompense est là de faire du bien sans attente… parce qu’on le fait pour Dieu.

Pour l’âme, notre future identité, nous avons regardé comment nous pouvons la créer, c’est la liaison de notre pensée matérielle qui cherche Dieu et l’ajusteur intérieur qui révèle Dieu, la pensée matérielle est la mère et l’ajusteur intérieur est le père de cette nouvelle réalité qui est l’âme, l’âme pour croître a besoin de vérité, de beauté et de bonté, tout comme le corps a besoin de nourriture matérielle et l’intellect se nourrit de significations, la relation des trois nous amène à l’ensemble de la réalité et un équilibre.

C’est sur que l’esprit scientifique cherche un moyen de prouver l’existence de l’âme ou de Dieu et c’est tout à fait normal la science cherche des faits.

Mais pour celui ou celle qui a expérimenté la réalité de Dieu dans son âme, c’est une certitude, pour les autres c’est un exercice de foi, parce que Dieu et l’âme ne se prouvent pas scientifiquement, mais ça n’empêche en rien de le trouver dans son âme. On peut voir son visage physique à travers l’univers.

Ce fut un plaisir d’assister à ce congrès et je vous souhaite à toutes et tous de prendre soin de vos trois corps…

En toute amitié.

Fête de Micaël au Lac aux Castors à Montréal le 23 août 2015

Maurice Migneault Président AUQ urantiamaurice@gmail.com

Le 23 août dernier avait lieu à Montréal le pique-nique annuel en l’honneur de la Fête de Micaël. Trente-sept personnes y ont participé. Le temps était magnifique et l’emplacement parfait sur le Mont Royal près du Lac aux Castors. Quel beau moment de réjouissance ce fut, mais pas seulement pour nous…

Oui, nous formons une famille humaine, et nous avons besoin de ces moments précieux de fraternisation pour demeurer unis. Mais nous formons également une famille spirituelle et les êtres célestes qui nous accompagnent ont aussi besoin comme nous d’occasions de rencontre, et c’est ce que nous leur offrons par ce genre de réunions.

Alors, un gros merci à Bertin Perron et Julien Audet d’avoir, encore une fois, assumé l’organisation de cet évènement. Merci également aux musiciens, chanteurs et compositeurs pour leur entrain et leur créativité. Et aussi, un merci tout spécial à Françoise Cadieux et son amie Diane qui nous ont cuisiné un succulent gâteau d’anniversaire. Ce fut le pain de notre communion. À l’été prochain, et j’espère que nous y serons encore plus nombreux.

Congrès Urantia International 2015

Alain Cyr
Ville Lemoyne

Chère famille,

Si vous étiez présent à cet évènement, je soupçonne que vous y avez pris grand plaisir. J’ai eu l’occasion d’y être et j’ai vu beaucoup de lumière jaillissant des participants. Pour tous et pour chacun qui n’a pu s’y rendre, je vous offre ce court résumé.

Les plénières étaient en résonance avec le thème de la conférence Progresser de l’humain au divin, chacun des orateurs a démontré comment ils (elles) laissent Dieux pénétrer leur vie au quotidien. Le choix des ateliers, conduits en anglais ou en français, était abondant. Pour les lèves-tôt qui se pointaient à l’amphithéâtre aux petites heures de la programmation quotidienne, l’ambiance était attisée avec la musique inspirante de Rebecca Oswald alors que les spectacles en soirée nous ont pourvus de plusieurs chanteurs tels que Marc Belleau et son quatuor, Bob Solone et ses mélodies au piano ainsi qu’un groupe formidable de chanteurs de provenance divers dont les noms m’échappent; sans parler de quelques sessions de musique improvisée dans un des locaux à notre disposition. La danse en soirée et les relations sociales étaient à notre convenance au bistrot du campus. Et une occasion d’observer les étoiles a été rendue possible lors d’une soirée chaude avec un vent léger qui dévoila un ciel clair ou les circonstances nous offrirent le spectacle d’une lune bleu.

Nous avons été également privilégiés de partager avec plusieurs fidéicom-missaires de la Fondation Urantia et Mo Siegle nous a présenté un volet positif et encourageant sur la situation de la dissémination du Livre d’Urantia. Et entretemps, une vente aux enchères silencieuse était à la portée de tous et il semble qu’au-delà de $3000 fut amassé pour cette bonne cause… Merci Marian de ton initiative dans ce projet.

Surtout et à mon avis, la valeur du résultat de cette expérience est dévoilée dans la façon dont tous étaient unis dans leur volonté d’agir et d’aller de l’avant; de nager avec le courant au lieu de le regarder passer. Et alors qu’il a été annoncé que la prochaine conférence internationale de l’AUI aurait lieu dans trois ans en Hollande, des projets unifiés sous les bannières de l’AUI et du Fellowship sont en gestation.

Voici quelques données concernant la participation à notre congrès au Québec :

Nous avons accueilli 225 personnes au total.

152 hommes (67,5%), 73 femmes (32,4%) (Dont 15 femmes du Québec).

De plus, il y avait 9 enfants (2 à 12 ans). Un service de garde était disponible pour les jeunes.

Des gens de 19 pays se sont déplacés pour le congrès : États-Unis : 106  (47%), Canada : 82 (36%) (ont 11 du Canada anglais), Hollande : 7, France : 6, Angleterre : 4, Belgique : 3, Colombie : 2, Mexique : 2, Suisse : 2, Ukraine : 2, Allemagne : 1, Congo : 1, Estonie : 1, Finlande : 1, Grèce : 1, Haïti : 1, Pérou : 1, Sénégal : 1, Suède : 1. Sur le côté subjectif, je ne peux dire que cet évènement pour moi a été un bain dans un immense groupe d’étude qui m’aura permis de renouer avec d’anciens amis, de fraterniser avec des gens avec qui je correspondais, mais jamais vus en personne, rencontrer des gens d’un peu partout sur Urantia qui sont venus pour partager notre idéal commun et spécialement, pour apprendre un peu plus à aimer sur le chemin de la lumière et la vie.

Affection fraternelle

CONVERGENCES

Pierre Sauvageau

St-Alexis-des-monts

Après un certain temps au sein de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (ÉJCSDJ), on me convoqua pour me signifier que j’étais prêt pour recevoir les prêtrises d’Aaron et de Melchisédech.

Bien que l’on retrouve le nom de « Melchisédech » dans les écrits de Paul de Tarse, « Jésus-Christ est sacrificateur pour toujours selon l’ordre de Melchisédech »1, ce nom m’était alors totalement inconnu. Les caractéristiques de cette prêtrise sont : « de recevoir les mystères du royaume des cieux »2. J’étais alors loin de me douter qu’une partie de ces mystères allait m’être révélée plus tard lorsque je prendrais contact avec le « Livre d’Urantia » (L.U.). Je me suis longuement interrogé à savoir pourquoi cette révélation n’avait pas été transmise par l’intermédiaire de l’ÉJCSDJ.

Toujours est-il que ce vocable de « Melchizédek » abonde dans le L.U. Et c’est une chose très particulière de retrouver le nom de l’initiateur d’Abraham, car très peu d’écrits dans la littérature contemporaine font allusion à ce personnage.

Cependant, cette convergence entre l’ÉJCSDJ et le L.U. est étonnante, mais ne s’arrête pas seulement à ça. J’ai eu d’autres surprises de concepts convergents particulièrement inédits, comme la « dispensation de la plénitude des temps »3. Et j’ai eu d’autres surprises de concepts convergents inédits dans la littérature moderne à savoir la matérialité du monde spirituel : « la matière immatérielle cela n’existe pas. Tout esprit est matière, mais il est plus raffiné, les éléments sont éternels »4. Ce concept fit scandale parmi les religieux du 19e siècle. Cependant on retrouve son corollaire dans le L.U. : matière et esprit unifiés par inhérence dans Havona5. Signalons également, chez Joseph Smith, on retrouve l’idée que cette terre dans son état sanctifiée et immortelle sera rendue semblable à un cristal6. Ce concept correspond dans le L.U. à cette phase de lumière et de vie qui attend la terre dans son développement ultime. De même cette autre idée de Joseph Smith que les humains peuvent devenir des Dieux qui construiront des mondes ce qui est en parfaite coïncidence avec le concept du L.U. sur le corps de la finalité dont les membres auront jurisprudence dans les mondes extérieurs actuels des sept superunivers.

Cependant, malgré les éléments convergents dont j’ai fait mention, une note dissonante a attiré mon attention, à savoir une énorme différence quant à la dissémination des écrits respectifs. Autant le Mormonisme galvanisa les foules à tel point que peu après l’action de Joseph Smith, des convois, des attelages, des caravanes partirent à la conquête de l’Ouest américain.

En comparaison la progression du mouvement Urantien est faible, car comme nous savons, il y a actuellement 444 groupes d’études à travers le monde, ce qui représente à peu près 4440 individus en supposant 5 membres actifs et 5 membres satellites par groupe d’étude. Alors, il y a lieu de s’interroger sur la signification de cette si lente progression du mouvement Urantien après 65 ans d’existence.

Avançons l’hypothèse en s’appuyant sur le livre de « La Prophétie Des Andes » qu’il suffise d’une masse critique de 10% pour que l’ensemble de la communauté humaine bénéficie de l’effet d’entraînement positif des révélations bienfaisantes du L.U.

Malgré tout, il sera toujours étonnant que le « Livre de Mormon » — écrit sur des plaques d’or enterrées dans la colline de Cumorah, dans l’état de New York — sorte de terre en 1827 pour rejoindre ultérieurement les fascicules venant du ciel rédigé, remanié et déposé par un aéropage7 d’êtres célestes dans un coffre-fort au 533 Diversey Drive Chicago de 1925 à 1955.

Ces deux révélations du nord-ouest de l’Amérique seraient-elles complémentaires ?


1. Hébreux 5 : 6,10

2. « Doctrine et Alliances» (A.): 107:19

[N.D.L.R. : D.A. : Les « Doctrine et Alliances » de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours : Contenant des révélations données à Joseph Smith, le prophète, avec quelques ajouts de ses successeurs à la présidence de l’Église. (https://www.lds.org/scriptures/dc-testament?lang=fra)]

3. A.: 121:31

4. & L.U.: 48:6.9; 93:10.3; 53:8.4

5. A.: 93:13

6. U.: 116:6.7

7. A.: 130:9

[N.D.L.R. : « Assemblée de juges, de savants, d’hommes de lettres très compétents.»]

 

Israël

Éric Tarissan
Québec

J’ai été invité à faire un pèlerinage de deux semaines au pays de Jésus, voyage organisé par madame Diane Labrecque. Ce voyage comportait deux visites par jour. Bien sûr je pourrais vous parler du Jardin de Gethsémani, du Jardin des Oliviers, de l’endroit où eu lieu le dernier repas, du Palais de Ponce Pilate où Jésus a été condamné et flagellé, du Chemin de la croix, du Golgotha où il a été crucifié, de la tombe où il a été déposé, de la grotte où il allait souvent prier avec ses apôtres, de l’endroit où il a quitté notre monde pour faire son ascension et, du mur des lamentations. Sans parler du Mont Hermon où il a réglé le « dossier » de Satan et de Caligastia, du Port de Césarée, du Jourdain où il a été baptisé, de la synagogue où il a passé quelques années à étudier et même à enseigner, pour ne nommer que ceux-là ; mais cela ne saurait donner toute l’intense impression ni toute l’émotion qui vous submerge de vous retrouver là, au pays de Jésus, à marcher dans ses pas. De revivre avec lui comment le sanhédrin l’a si injustement jugé et condamné pour avoir ouvert la porte à toute l’humanité… que dis-je, à tout un univers pour nous apprendre à connaître et à aimer notre Père vrai, juste et bon, équitable, bienveillant et miséricordieux.

Pour découvrir tout le courage, toute l’humilité et tout l’amour que Jésus ne cessait d’avoir pour nous, ses humbles créatures — dont, à ce moment, certaines d’entre elles étaient bien cruelles, brutales, injustes et inconscientes — lorsqu’il dit à son Père de leur pardonner parce qu’elles ne savent ce qu’elles font.

Parce que Jérusalem est un petit village ! Vous avez le Palais de Pilate à quelques minutes à pieds où eut lieu le dernier repas, et à quinze minutes environ du Jardin des Oliviers. Tout est à proximité. De me retrouver là, c’était presque irréel. D’imaginer que Micaël, notre père/frère Créateur était là il y a 2000 mille ans, de retrouver des endroits presque intacts, m’a mis dans un état indescriptible. J’étais ému, touché jusqu’au plus profond de mon âme.

Et toute cette expérience incroyable, inoubliable, divine et unique de ma vie n’aurait pas été possible sans tout le travail de maître titanesque et si parfaitement coordonné et préparé par madame Diane Labrecque, cette organisatrice et animatrice hors pair. Elle qui, tout le long du voyage aura su nous ouvrir les portes de tous ces sites, endroits historiques, chapelles, Églises, Basiliques et Jardins ; grâce à sa constante bonne humeur, son dévouement et son professionnalisme.

Merci à toi Diane, merci à chacun des membres de mon groupe et merci à toi Père, de rendre tout cela possible, maintenant et pour toujours, et merci à toi, Micaël, pour ton Esprit de Vérité.

LE MANDAT DE PUBLICATION

« Nous considérons Le Livre d’Urantia comme étant un attribut propre à l’évolution progressive de la société humaine. Il ne s’apparente pas aux spectaculaires épisodes d’une révolution d’époque, même s’il peut sembler être synchronisé pour apparaître dans le sillage d’une telle révolution de la société humaine. Le Livre appartient à l’époque qui suivra immédiatement la conclusion de la présente lutte idéologique. Ce sera alors le jour où les hommes seront disposés à chercher la vérité et la droiture. Lorsque le chaos de la présente confusion se sera dissipé, il sera plus facilement possible de concevoir l’univers d’une ère nouvelle et améliorée des relations humaines. C’est pour ce meilleur ordre des choses sur la terre que le Livre a été rendu disponible. »

« Mais la publication du Livre n’a pas été reportée à ce moment futur qui est possiblement quelque peu éloigné. Une publication anticipée du Livre a été offerte afin que celui-ci puisse être disponible pour la formation de leaders et d’enseignants. Sa disponibilité est aussi requise pour attirer l’attention de gens fortunés qui pourraient de ce fait être incités à fournir des ressources pour la traduction dans d’autres langues. »

« Vous qui avez consacré vos vies au service du Livre et de la Fraternité pouvez à peine réaliser l’importance de vos actions. Sans doute que vous vivrez et mourrez sans comprendre pleinement que vous participez à la naissance d’un nouvel âge de la religion sur ce monde-ci. »

« L’avenir n’est pas ouvert pour votre compréhension de mortel, mais vous feriez bien d’étudier consciencieusement l’ordre, le plan et les méthodes de progression tels que ceux-ci ont été mis en application pendant la vie terrestre de Micaël au cours de laquelle le Verbe s’est fait chair. Vous devenez des acteurs dans un épisode qui s’ensuit au cours duquel le Verbe se fait Livre. Énorme est la différence entre ces dispensations de religion, mais nombreuses sont les leçons qui peuvent être apprises en étudiant l’époque précédente. »

« Vous devez étudier à nouveau l’époque de Jésus sur la terre. Vous devez prendre attentivement note de la manière dont le royaume des cieux a été inauguré dans le monde. Est-ce qu’il a évolué lentement et s’est-il développé naturellement ? Ou est-il arrivé en étant accompagné d’une manifestation soudaine de force et d’une démonstration spectaculaire de puissance ? A-t-il été évolutionnaire ou révolutionnaire ? »

« Vous devez apprendre à posséder vos âmes dans un état de patience. Vous êtes en association avec une révélation de vérité qui fait partie de l’évolution naturelle de la religion sur ce monde ci. Une croissance trop rapide serait suicidaire. Le Livre est donné à ceux qui sont prêts pour lui, longtemps avant le jour de sa mission mondiale. Des milliers de groupes d’étude doivent être mis sur pied et le Livre doit être traduit dans de nombreuses langues. Ainsi, le Livre sera prêt lorsque la bataille de l’homme pour sa liberté sera enfin gagnée et que le monde se retrouvera une fois de plus en sécurité pour la religion de Jésus et pour la liberté de l’humanité. » (10.5)

*

Dans l’Histoire du Mouvement Urantia par le Docteur Sadler, ce message est intitulé : « Le Mandat de Publication. »

Ce document a été présenté par William S. Sadler Junior au Forum le 4 avril 1955. Pour l’intelligibilité plus vaste des auditeurs, les pronoms ont été modifiés, C.A.D, nous avons introduit des « Vous ». Pour cette raison, nous les avons retournés sous leur forme originale. Des copies de ce document ont été insérées dans le livre des minutes du secrétaire de chaque comité en fonction de la Brotherhood. Les présidents de comités ont reçu des copies.

Mot de la présidente

Line St-Pierre
president@urantiaqc.org

 

Comme lecteurs et étudiants du Livre d’Urantia, vous pouvez vous demander ce que l’Association Urantia du Québec entreprend comme efforts pour la dissémination des enseignements et la propagation de la Révélation et c’est lors de l’Assemblée générale annuelle que nous pouvons informer les participants du travail qui s’accomplit durant l’année et de partager notre vision des projets et actions à venir.

C’est dans cette optique que le conseil d’administration a décidé d’envoyer ce numéro spécial du Réflectivité avec le bilan des activités de 2017 ainsi que le plan stratégique de 2018-2021 sur lequel nous avons travaillé de nombreuses heures.

Si après avoir pris connaissance de ce Réflectivité vous vous sentez interpellé et que votre souhait est de participer à cette aventure de service avec nous, signalez vos coordonnées au lien ci-mentionné plus bas.

*

À l’avenir, afin de mieux communiquer avec vous, SVP nous faire parvenir votre adresse courriel à association.urantia.quebec@gmail.com pour mettre à jour votre fiche de lecteur.

L’an dernier nous avons institué une nouvelle tradition parmi notre groupe d’étude qui est le « Souper du Souvenir » et avons décidé que cette célébration se continuerait le 6 avril en soirée chaque année, la veille de la mort de Jésus selon « Le Livre d’Urantia ». À cet égard, de beaux témoignages reçus de personnes qui se sont regroupées à deux, et d’autres à plus, ont été publié dans le Réflectivité de mai 2017 pour en faire bénéficier la communauté.

« Quand le souper du souvenir est partagé par ceux qui croient au Fils et qui connaissent Dieu, son symbolisme n’a besoin d’être associé à aucune des fausses interprétations humaines et puériles concernant la signification de la présence divine, car, en toutes ces occasions, le Maitre est réellement présent. Le souper du souvenir est le rendez-vous symbolique du croyant avec Micaël. Quand on devient ainsi conscient de l’esprit, le Fils est effectivement présent, et son esprit fraternise avec le fragment intérieur de son Père. » 179:5.6 (1942.5)

 

Rencontres du comité des groupes d’étude…

Il y a eu plusieurs rencontres du Comité des groupes d’étude de l’AUI et du Québec organisés durant l’année 2017 avec des participants de plusieurs pays afin de développer des méthodes et d’offrir des moyens d’améliorer la qualité et le nombre des groupes d’étude. De ces rencontres, un projet a vu le jour qui consiste à jumeler un groupe d’étude en personne avec la technologie virtuelle pour ainsi rendre disponible aux lecteurs désirant former un groupe d’étude ou améliorer le leur de participer à un groupe ayant acquis une expérience de plusieurs années. Actuellement au Québec un groupe de ce type est disponible.

Volet Internet

Plusieurs additions ont été effectuées sur le site Internet de l’association.

Dorénavant vous pouvez télécharger la version EPUB (électronique) du Livre d’Urantia version française, anglaise et espagnole pour votre tablette, téléphone intelligent ou ordinateur à partir du site Internet de l’Association Urantia du Québec en consultant l’onglet « Le Livre » sur la page d’accueil du site.

Vous pouvez aussi télécharger la version audio MP3 du Livre d’Urantia version française à la même page que la version EPUB. Pour la version audio, vous aurez besoin d’un utilitaire pour décompresser les filières Zip. Certains systèmes d’exploitation contiennent déjà un tel utilitaire, pour ceux qui n’en contiennent pas, vous pouvez en télécharger un gratuitement en consultant le site officiel de Winzip.

Autre addition à notre site Internet

Une page dédiée aux contributions financières et l’addition de FundScrip sur cette page.

De nouveaux documents concernant des ouvrages de lecteurs en relation aux enseignements du Livre d’Urantia sont ajoutés régulièrement dans la rubrique PUBLICATIONS, du site. Plusieurs de ces ouvrages peuvent être utilisés pour aider l’étude des enseignements dans les groupes d’étude.

Comité de la Femme

En mai 2017, dans le cadre d’un congrès régional à Birmingham Alabama, Line a été invitée à présenter : « Comment Le Livre d’Urantia a transformé sa vie ! »

En juillet, à Denver Colorado au congrès de la Fellowship, elle a animé un atelier intitulé : « Spreading our wings — Stepping into spiritual leadership »

En septembre, elle a facilité une première retraite à Boston sous le thème « DANCING WITH GOD ».

La semaine suivante, Line a animé une retraite de femmes intitulée « DANCING WITH GOD — EMERGING IN SACREDNESS » à la Fondation de Chicago.

Elle participe mensuellement à des appels vidéoconférence avec des femmes américaines.

Brochure sur les groupes d’étude et guide…

L’édition et la publication d’une brochure pour la promotion des groupes d’étude ont été entamées fin 2017 et devraient aussi voir le jour pour le congrès de l’AUI. La traduction en français et espagnole de cette brochure devrait débuter durant le mois de février.

Guide pour groupes d’étude

La révision du guide des groupes d’étude a aussi débuté en 2017 et se poursuivra durant le début de l’année 2018.

Communications

Line fait le suivi de la correspondance des lecteurs qui écrivent à l’adresse de l’association ; les communications courantes par téléphone des lecteurs demandant des renseignements variés concernant « Le Livre d’Urantia » ou l’« Association Urantia du Québec ». Elle informe régulièrement Normand Laperle de tous changements d’adresse des récipiendaires du Réflectivité format papier. Pour les dossiers de l’AUQ, elle transmet les correspondances et réponses au secrétaire qui les archive.

Elle maintient à jour la liste des lecteurs dans la base de données, s’occupe de la réservation de salles de conférence lorsque nécessaire et organise le brunch des fêtes. Line agit également comme personne-ressource francophone pour l’« Association Urantia Internationale » pour donner suite aux correspondances exigeant l’utilisation du français.

Être utile…

Line occupe la présidence de l’Association Urantia du Québec.

On se rend compte, après la lecture de ce qui précède, que ses activités débordent amplement ses fonctions de présidente.

Line accepterait de l’aide de lecteurs ou membres de l’association qui voudraient s’impliquer.

Ces personnes seraient les bienvenues et d’une aide précieuse.

Ceux et celles qui veulent venir appuyer les actions de notre association par du travail bénévole peuvent nous contacter. Nous serons ravis de les intégrer à la mission de l’AUQ.

Comité de traduction

Réflectivité No 314 – avril 2017

Lors de sa réunion du 5 mars 2017, le conseil d’administration a procédé à la formation d’un comité de traduction pour rédiger et encadrer les traductions de l’anglais au français des documents importants.

Ce comité, sous la responsabilité de Jean Pierre Cadieux, fait les traductions en français que l’AUQ croit pertinentes à l’intérêt de ses membres et de la communauté francophone en général.

Depuis sa création, le comité a traduit une quarantaine d’articles pour la publication « Tidings », ainsi que le texte de la vidéo « Urantia, Nébadon et le Maitre Univers »

Ce comité manque de ressources pour toutes les traductions qui pourraient être faites.

Nous sommes à la recherche de collaborateurs pour traduire de l’anglais au français ou faire des relectures pour corrections après traduction. Ceux et celles qui peuvent apporter leur aide sont invités à communiquer avec nous à l’adresse courriel :
traduction1@urantiaqc.org.

Finances

Sous les bons soins de notre trésorier : Marc Belleau.

La structuration des dossiers du trésorier est maintenant terminée. Les dossiers sont tous au même endroit sur le nuage informatique de l’association au lieu d’être archivées sur différentes plateformes web.

Nous avons aussi terminé le guide de l’administrateur servant à expliquer les différentes procédures liées à l’accomplissement des tâches du trésorier. Toutes les informations sont regroupées dans un seul document. Il sera plus facile de faire la transition entre un nouveau trésorier et son prédécesseur.

En 2017, nous avons commencé à utiliser l’outil de levée de fond avec « Fundscrip ». Le système est maintenant en place et fonctionnel depuis 1 an. Une dizaine de lecteurs se sont inscrits au cours de l’année et nous ont permis d’amasser un montant de $632 en achetant des cartes cadeaux.

J’aimerais remercier ceux qui se sont impliqués dans la collecte de fonds de 2017. Certains ont acheté des cartes sur une base régulière, ce qui nous a permis de faire des gains qui serviront à soutenir nos projets. Je fais le souhait que plus de lecteurs utilisent cet outil en 2018.

Pour plus d’information, consultez le Site Web de l’Association Urantia du Québec.

Projet pour groupes d’étude

Afin d’améliorer la qualité et le nombre de groupes d’étude de langue française au Québec, une initiative a vu le jour au cours de l’année 2017. Il sera possible dorénavant pour un lecteur voulant former un groupe d’étude ou pour un hôte de groupe d’étude voulant trouver d’autres façons d’animer ou d’améliorer son groupe en participant à un groupe d’étude déjà établi, et ce de façon virtuelle.

En effet par le biais d’un utilitaire appelé Zoom il est maintenant facile à quiconque possédant un ordinateur, une tablette ou un téléphone intelligent de participer à un groupe d’étude qui offrira cette option lors de leurs rencontres. Pour ce faire, le responsable du groupe doit avoir de préférence en sa possession, un ordinateur de table ou de bureau avec caméra et micro ainsi qu’un accès Internet suffisamment rapide pour avoir un flux vidéo et audio continu.

L’accès via le logiciel Zoom est très simple, mais nécessite un abonnement mensuel au montant de 15$ US pour des rencontres d’une durée de plus de deux heures. L’Association Urantia International peut dans certains cas fournir sans frais un accès Zoom à ceux et celles, hôtes de groupes d’étude voulant participer à ce projet. Pour les simples participants, il n’y a aucuns frais d’abonnement et l’accès est très simple.

Si vous êtes un hôte de groupe d’étude et désirez participer à ce projet en offrant un accès virtuel à votre groupe, ou pour ceux et celles voulant former un groupe d’étude ou les hôtes voulant améliorer le leur, vous pouvez assister à un groupe pour voir son fonctionnement en contactant Gaétan G. Charland à l’adresse suivante : groupe.etude@urantiaqc.org

Aujourd’hui, la distance, la température ou les maladies saisonnières telle la grippe, ne sont plus des obstacles pouvant vous empêcher de participer à un groupe d’étude. Vous pouvez dans le confort de votre maison au moyen d’une simple tablette ou téléphone intelligent avoir accès à plusieurs groupes virtuels, et ce dans différentes langues et horaires par le biais d’un accès virtuel.

Consultez le Répertoire des groupes d’étude pour la liste des groupes virtuels. http://urantiastudygroup.org

Durant la dernière année, le responsable des groupes d’étude pour l’AUQ a participé à 2 congrès aux États-Unis pour faire la promotion des groupes d’étude et aussi pour rendre accessibles les congrès en vidéo streaming.

Soutien aux membres

Line a aussi répondu à de nombreux courriels de personnes désirant avoir plus d’informations soit sur la participation à un groupe d’étude, aux rencontres de l’Association et sur certains concepts du livre.

Sept nouvelles personnes ont adhéré à l’AUQ et ont reçu une lettre de bienvenue et une carte de membre après une conversation téléphonique.

Dans les tâches de ce comité, Line s’occupe également du courrier et de faire les dépôts des dons et des cotisations des membres.